Cette année, la Fête de la musique aura lieu dans 450 villes de 110 pays étrangers, généralement dans le sillage des représentations culturelles françaises dans le monde.
Initiée par l'ancien ministre français de la Culture Jack Lang, cette manifestation gratuite et populaire est désormais un événement international. Cette année, la Fête de la musique aura lieu dans 450 villes de 110 pays étrangers, généralement dans le sillage des représentations culturelles françaises dans le monde.
En 2009, environ 18 000 concerts et autres initiatives ont été recensés en France. Et plusieurs millions de spectateurs sont attendus cette année encore: 82% des Français pensent participer à cette 29e édition, affirment même les organisateurs, citant un récent sondage Ipsos.
La Fête de la musique, c'est d'abord et avant tout des amateurs qui fourbissent leur instrument pour connaître leur quart d'heure de gloire lors de concerts spontanés devant un public de badauds. Mais pour renouveler le genre, un thème est choisi chaque année par le ministère de la Culture, qui consacre 500 000 euros à la coordination nationale et internationale de la manifestation.
Pour cette 29e édition, "la musique au féminin" traversera la programmation. La Fête "offrira une infinité de variations sur ce thème, rappelant tout ce que la musique doit aux femmes, et saluant le courage avec lequel elles ont su, au fil du temps, conquérir leur place d'artistes et de créatrices", écrit Frédéric Mitterrand, le ministre français de la Culture, dans le dossier de présentation de la manifestation.
Joignant l'exemple au discours, ce dernier honorera lundi midi une grande figure féminine de la chanson française en remettant pour la première fois une récompense à son nom, le prix Barbara, créé pour "encourager un ou une jeune artiste prometteur(e), auteur-compositeur-interprète".
En soirée, le ministère accueillera dans les jardins du Palais-Royal plusieurs voix de femmes, comme la jeune chanteuse folk Madjo et les Espagnoles Amparo Sanchez et Concha Buika.
Certaines villes connaîtront leur première Fête de la musique, à l'image de Shanghai, Marrakech et Erfurt, en Allemagne. Un tour du monde multimédia, baptisé "Les Echos de la Fête" sera proposé sur internet (www.fetedelamusique.culture.fr) et en direct à la salle la Belliloise à Paris.
Au-delà des concerts organisés, les promeneurs se laisseront guider par leurs pas dans les rues de France pour entendre des amateurs se prendre pour les Rolling Stones sur "Paint It Black" ou les Kinks sur "You Really Got Me", avec plus ou moins de talent et de fausses notes, mais toujours avec coeur.
Avec parfois aussi force libations: près de 2 300 policiers et gendarmes seront mobilisés rien qu'à Paris pour prévenir d'éventuels troubles. Car certains participants à la Fête de la musique ont expérimenté le concept d'apéro géant bien avant le développement des sites de socialisation type Facebook..
Initiée par l'ancien ministre français de la Culture Jack Lang, cette manifestation gratuite et populaire est désormais un événement international. Cette année, la Fête de la musique aura lieu dans 450 villes de 110 pays étrangers, généralement dans le sillage des représentations culturelles françaises dans le monde.
En 2009, environ 18 000 concerts et autres initiatives ont été recensés en France. Et plusieurs millions de spectateurs sont attendus cette année encore: 82% des Français pensent participer à cette 29e édition, affirment même les organisateurs, citant un récent sondage Ipsos.
La Fête de la musique, c'est d'abord et avant tout des amateurs qui fourbissent leur instrument pour...

