Le dirigeant communiste cubain Fidel Castro a écrit craindre une attaque nucléaire du gouvernement "utra-réactionnaire" d'Israël contre l'Iran, accusé de chercher à se doter de l'arme atomique.
Les Nations unies, qui doivent voter mercredi de nouvelles sanctions contre l'Iran, "ne peuvent changer le cours des événements et très bientôt les ultra-réactionnaires qui gouvernent Israël se heurteront à la résistance iranienne", écrit l'ancien président cubain, 83 ans, dans un billet publié mercredi dans la presse locale et sur le site internet Cubadebate.cu.
"Israël ne se retiendrait pas d'activer et d'utiliser, en toute indépendance, sa considérable puissance nucléaire créée par les Etats-Unis. Penser autrement, c'est ignorer la réalité", estime Fidel Castro qui reste le premier secrétaire du seul parti autorisé sur l'île, le Parti communiste.
Pour Fidel Castro, ennemi déclaré depuis un demi-siècle de l'"impérialisme" américain, allié d'Israël, "il est évident qu'ils (les Israéliens) essaieront de détruire les installations où l'Iran enrichit une partie de son uranium".
"Il est évident qu'Israël agira comme toujours, avec un fanatisme fasciste, comme l'ont fait ses troupes d'élite" contre une flottille d'aide humanitaire destinée à la bande de Gaza sous blocus israélien, selon le père de la Révolution cubaine de 1959.
L'Iran est soupçonné de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme civil, ce qu'il dément. Il fait déjà l'objet de trois résolutions de sanctions de l'ONU pour son refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles comme l'enrichissement d'uranium et le retraitement.
Mardi, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a averti que Téhéran cesserait de discuter de son programme nucléaire en cas de nouvelles sanctions devant être votées mercredi par le Conseil de sécurité de l'ONU.
Fidel Castro n'a plus fait d'apparition publique depuis que, en 2006, il a dû céder le pouvoir, pour raisons de santé, à son frère Raul, 79 ans.
L'île communiste de Cuba est sous embargo américain depuis 1962 et, alliée du monde arabe, elle n'entretient plus de relations diplomatiques avec Israël depuis 1973.
Les Nations unies, qui doivent voter mercredi de nouvelles sanctions contre l'Iran, "ne peuvent changer le cours des événements et très bientôt les ultra-réactionnaires qui gouvernent Israël se heurteront à la résistance iranienne", écrit l'ancien président cubain, 83 ans, dans un billet publié mercredi dans la presse locale et sur le site internet Cubadebate.cu.
"Israël ne se retiendrait pas d'activer et d'utiliser, en toute indépendance, sa considérable puissance nucléaire créée par...


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