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Sport - Tennis

Roland-Garros : Sarkozy et Fillon pour le maintien à Paris, selon Delanoë

Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, a affirmé lundi avoir le soutien de Nicolas Sarkozy et de François Fillon pour le maintien à Paris du tournoi de tennis de Roland-Garros.

« Le président de la République, à son initiative, a évoqué le sujet avec moi (lors d'un) déjeuner (...), il m'a dit qu'il était à fond pour que Roland-Garros reste sur son site actuel », a affirmé M. Delanoë au cours d'un déjeuner de presse.
Le maire a évoqué le sujet avec François Fillon « qui semblait favorable, lui aussi (...), ça ne m'a pas surpris ».
Le président « est pour que ça reste à Roland-Garros, je suis pour que ça reste à Roland-Garros, le Premier ministre est pour que ça reste à Roland-Garros », a martelé M. Delanoë.
Il a jugé « plus que valable » son offre d'extension de Roland-Garros sur son site actuel, passant par l'utilisation partielle des serres d'Auteuil et du bois de Boulogne, même si les 13 hectares qu'elle permettrait d'atteindre restent inférieurs à la superficie des trois autres tournois du grand chelem.
Le Centre national d'entraînement de la FFT et les courts publics du Fonds des Princes pourraient s'installer à 400 m de Roland-Garros, sur l'actuel stade Georges Hébert, dont les activités seraient transférées à l'hippodrome d'Auteuil.
Soulignant l'« attachement mondial au site » de la porte d'Auteuil (XVIe arrondissement), M. Delanoë a ajouté que son « extension sur place » serait « facilitée » par l'aménagement prévu des pelouses centrales de l'hippodrome.
La commission des sites a donné le 27 janvier un avis favorable à ce projet auquel Jean-Louis Borloo n'a toujours pas donné son feu vert.
« Cela fait trois mois que le ministre de l'Environnement n'a pas signé ce pourquoi on me dit en plus qu'il est d'accord », s'est étonné M. Delanoë.
« J'entends que la volonté des Parisiens ne soit pas contrariée quand elle s'exprime d'une manière aussi évidente pour un projet d'intérêt général aussi évident », a averti le responsable PS.
De son côté, le maire UMP du XVIe arrondissement, Claude Goasguen, tout en se disant favorable au projet de la mairie de Paris, a déploré en avoir été informé par voie de presse du projet de la mairie et il a souligné son « effet domino ».
Partisan lui aussi du maintien à Paris - « cela va de soi » - il juge qu'il ne faut pas pour autant que « l'on se couche systématiquement devant les desiderata des puissances d'argent ».
« Nous sommes favorables au projet qui a été présenté, à l'exception de ce qui concerne le stade Hébert, endroit de sport de proximité pour les scolaires », a déclaré M. Goasguen.

« Le président de la République, à son initiative, a évoqué le sujet avec moi (lors d'un) déjeuner (...), il m'a dit qu'il était à fond pour que Roland-Garros reste sur son site actuel », a affirmé M. Delanoë au cours d'un déjeuner de presse.Le maire a évoqué le sujet avec François Fillon « qui semblait favorable, lui aussi (...), ça ne m'a pas surpris ».Le président « est pour que ça reste à Roland-Garros, je suis pour que ça reste à Roland-Garros, le Premier ministre est pour que ça reste à Roland-Garros », a martelé M. Delanoë.Il a jugé « plus que valable » son offre d'extension...
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