Ce n'est pas la première fois que l'Espagnol n'arrive pas à donner sa pleine mesure dans le Grand Chelem sur terre battue. C'est même la cinquième année d'affilée qu'il s'incline contre un adversaire moins bien classé que lui./
Le Valencien est tombé sans vraiment combattre en trois sets 6-4, 6-0, 7-6 (7/1) contre Juergen Melzer, un Autrichien de 29 ans qui n'a pas laissé passer l'occasion de forcer la porte de la deuxième semaine d'un Grand Chelem pour la première fois de la carrière à sa 32e tentative.
Pourtant, Ferrer, tête de série N.9, était l'homme qui avait gagné le plus de matches depuis le début de la saison (35) et particulièrement sur l'ocre (29). Vainqueur à Acapulco lors de la tournée latino-américaine d'hiver, il avait confirmé en Europe en jouant la finale à Rome contre Rafael Nadal et les demi-finales de ses trois autres tournois de préparation à Roland-Garros.
Ce n'est pas la première fois que l'Espagnol n'arrive pas à donner sa pleine mesure dans le Grand Chelem sur terre battue. C'est même la cinquième année d'affilée qu'il s'incline contre un adversaire moins bien classé que lui.
"J'étais trop négatif, j'attendais de voir ce qu'il allait faire", a reconnu ce joueur qui a parfois du mal à croire en lui-même.
Un invité surprise en quarts
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En conséquence, il y aura au moins un invité surprise en quarts de finale, car Melzer, 27e mondial, affrontera en huitième le 114e au classement ATP, Teimuraz Gabashvili.
Le Russe a lui aussi éliminé un top 10, Andy Roddick, en trois sets 6-4, 6-4, 6-2, ce qui ne constitue pas franchement une surprise compte tenu des antécédents de l'Américain dans l'épreuve.
En neuf participations, Roddick est sorti quatre fois au premier tour et deux fois au deuxième, souvent contre des seconds couteaux comme Wayne Arthurs (2002), Sargis Sargsian (2003) ou encore Olivier Mutis (2004).
Dès qu'il a su que son troisième match était programmé sur le Suzanne-Lenglen, un court qu'il déteste pour y avoir souvent perdu, notamment l'année dernière face à Gaël Monfils en huitième de finale, le Texan a su que la fin était proche.
"Je suis en position difficile ici car je ne suis pas un des grands noms de la terre battue, je n'ai jamais bien joué ici. Ce n'est la faute de personne. Je ne suis pas celui qui va jouer sur le Central et c'est normal", a reconnu l'Américain, qui va se rendre sans attendre à Londres pour préparer la défense de sa place de finaliste à Wimbledon.
Les autres favoris en lice se sont qualifiés pour les huitièmes de finale, notamment Novak Djokovic, vainqueur du Roumain Victor Hanescu, et Serena Williams, qui a battu la Russe Anastasia Pavlyuchenkova malgré un rhume.
Le Valencien est tombé sans vraiment combattre en trois sets 6-4, 6-0, 7-6 (7/1) contre Juergen Melzer, un Autrichien de 29 ans qui n'a pas laissé passer l'occasion de forcer la porte de la deuxième semaine d'un Grand Chelem pour la première fois de la carrière à sa 32e tentative.
Pourtant, Ferrer, tête de série N.9, était l'homme qui avait gagné le plus de matches depuis le début de la saison (35) et particulièrement sur l'ocre (29). Vainqueur à Acapulco lors de la tournée latino-américaine d'hiver, il avait confirmé en Europe en jouant la finale à Rome contre Rafael Nadal et les demi-finales de ses trois autres tournois de préparation à Roland-Garros.
Ce n'est pas la première fois que l'Espagnol...

