Rechercher
Rechercher

Liban

Le Liban peut compter sur notre aide, affirme le vice-chancelier allemand

Le vice-chancelier allemand et ministre des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, est arrivé hier soir à Beyrouth pour une visite de vingt-quatre heures durant laquelle il doit s'entretenir avec les différents responsables libanais.
M. Westerwelle a été reçu par le Premier ministre Saad Hariri, en présence notamment de l'ambassadrice d'Allemagne, Birgitta Maria Siefker-Eberle. L'entretien a porté principalement sur « le processus de paix, l'état des pourparlers indirects entre les Palestiniens et les Israéliens, et les prochaines mesures audacieuses que la communauté internationale, menée par l'Union européenne et les États-Unis, doit prendre pour réussir à trouver une solution à ce conflit vieux de 63 ans », a indiqué M. Hariri à l'issue de la réunion.
« J'ai exprimé au ministre Westerwelle le rôle crucial que l'Allemagne peut jouer pour rétablir la sécurité et la stabilité au Moyen-Orient. L'Allemagne est un pays très crédible aux yeux de toutes les parties, et nous avons besoin de capitaliser sur ce point. Nous avons convenu que les menaces sont éminentes et les enjeux importants pour tout le monde. Si l'urgence n'était pas évidente, nous n'aurions pas vu cette intense activité diplomatique au Liban et dans la région », a poursuivi le Premier ministre.
Et Saad Hariri d'ajouter : « Tout le monde a intérêt à ce que la paix soit réalisée. La question maintenant est de savoir qui sera assez courageux pour mener les choses à la ligne d'arrivée. (...) Les Arabes ont tendu la main à la paix en 2002, ici à Beyrouth, avec l'initiative de paix arabe, et depuis maintenant huit ans, celle-ci a été rejetée par les gouvernements israéliens successifs. Il est temps pour le monde de voir que tout retard dans la réalisation d'une paix régionale, et tout retard dans l'octroi aux Palestiniens du droit au retour et à un État qui soit le leur, avec Jérusalem pour capitale, ouvriront la voie à l'apparition d'extrémistes, lesquels justifieront leur cause en affirmant que la diplomatie est une perte de temps. »
« Nous avons également discuté avec notre hôte des liens bilatéraux étroits entre nos deux pays et j'ai remercié le ministre pour la contribution cruciale de l'Allemagne à la Finul. Je tiens à souligner, comme je l'ai fait quand j'étais à Berlin, que la présence allemande au sein de la Finul joue un rôle fondamental de stabilisation dans nos eaux territoriales, et de maintien de la paix. Enfin, j'ai réitéré au vice-chancelier le ferme engagement de mon gouvernement à l'application de la résolution 1701 et l'ai remercié des efforts de l'Allemagne à cet égard », a conclu M. Hariri.
De son côté, M. Westerwelle a exprimé « le grand intérêt de son pays pour le développement en cours du Liban vers la stabilité ». « Comme nous le savons, le progrès vers la paix et la stabilité au Liban signifie aussi stabilité et paix dans la région et dans le monde. Vous avez réussi, monsieur le Premier ministre, à former un gouvernement d'unité nationale, et ce succès est encourageant non seulement pour le Liban, mais aussi pour toute la région. Ce qui est requis maintenant, c'est le maintien de cette stabilité, et le Liban peut compter à l'avenir sur l'aide allemande », a-t-il indiqué.
« Nous aidons le Liban dans la préservation de ses frontières maritimes et terrestres, et dans la reconstruction et l'amélioration des conditions de vie des réfugiés palestiniens sur le territoire libanais. Nous avons également parlé des pourparlers indirects entre les Palestiniens et les Israéliens, et nous avons convenu que cette proximité doit être soutenue de plus en plus afin de soutenir le processus de paix dans la région. Nous avons évoqué l'action de la Finul au Liban, et je vous dis que toutes les décisions allemandes de maintenir ce soutien seront prises avec un esprit de responsabilité et prendront en considération la stabilité dans votre pays. Encore une fois, je tiens à vous remercier pour votre hospitalité et l'atmosphère très conviviale qui a prévalu durant nos discussions, et vous assure de la solidité du partenariat entre nos deux pays », a conclu M. Westerwelle.

Le vice-chancelier allemand et ministre des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, est arrivé hier soir à Beyrouth pour une visite de vingt-quatre heures durant laquelle il doit s'entretenir avec les différents responsables libanais.M. Westerwelle a été reçu par le Premier ministre Saad Hariri, en présence notamment de l'ambassadrice d'Allemagne, Birgitta Maria Siefker-Eberle. L'entretien a porté principalement sur « le processus de paix, l'état des pourparlers indirects entre les Palestiniens et les Israéliens, et les prochaines mesures audacieuses que la communauté internationale, menée par l'Union européenne et les États-Unis, doit prendre pour réussir à trouver une solution à ce conflit...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut