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Culture - Événement

Cimaises et pellicule libanaises aux USA : suite et fin

Sous la houlette de l'association Apeal, les arts plastiques et le septième art libanais contemporains ont vécu six semaines américaines bien remplies.

Une finale optimiste avec le film « Bosta ».

Mise tout récemment sur pied, l'association Apeal (pour la promotion des arts et de la culture au Liban) a fait un début réussi, avec une très belle percée aux États-Unis. Elle a pu exposer dans un musée à Washington, le Katzen, les œuvres de 29 peintres et sculpteurs contemporains groupées sous le thème « Convergence : le nouvel art du Liban ». Et comme, selon Cocteau, « le cinéma, c'est l'écriture moderne dont l'encre est la lumière » , ce Liban d'aujourd'hui a été relaté par les visions de dix de ses cinéastes. Lors de la première projection, Nina Idriss, l'une des membres d'Apeal, a ainsi accueilli le public : « Il me revient, au nom de l'association, de donner le coup d'envoi de cette manifestation, placée sous le patronage de l'ambassadeur du Liban à Washington, Antoine Chédid, en collaboration avec la Fondation LibanCinéma. Durant les cinq dernières semaines, ce même musée a été à l'heure des arts plastiques du Liban et, à présent, on fera connaissance avec son septième art par le biais de six films de fiction, trois courts-métrages et un documentaire. »
Puis place, ce soir-là, à la projection du film de Randa Chahal Sabbagh, Le cerf-volant, suivie d'une discussion avec l'audience, en grande partie américaine et menée par le dynamique Jeffrey Middents, professeur d'études cinématographiques à l'Université américaine de Washington. Le sujet (les amours politiquement et socialement impossibles de part et d'autre de la frontière israélo-libanaise) a soulevé bien des questions.
Au programme du lendemain, le film documentaire Not Like my Sister en présence de sa réalisatrice, Leyla Assaf Tengroth, venue spécialement à Washington pour l'occasion. Rima Semaan l'a présentée aux spectateurs de même qu'elle leur a présenté la cinéaste américaine d'origine libanaise (plus précisément de Baakline) Alicia Sams. À l'issue de la projection, toutes deux ont mené une discussion avec le public (américain et libanais), fortement intéressé par le destin de deux sœurs, l'un déterminé par la résignation et l'autre par la liberté d'un choix de vie.
À l'instar de l'exposition d'art plastique en vue à Washington, le cinéma libanais a donné à voir ici des situations découlant de tensions générées par des moments de trouble dans le pays et de confrontations socio-culturelles, traitées sous les titres suivants : Zozo, After Shave, Sous les bombes, The North Road, de Quand Maryam, Cendres, Beyrouth, ville ouverte. Néanmoins, le mot « Fin » a été écrit avec une note plus optimiste, avec le film Bosta.
Mise tout récemment sur pied, l'association Apeal (pour la promotion des arts et de la culture au Liban) a fait un début réussi, avec une très belle percée aux États-Unis. Elle a pu exposer dans un musée à Washington, le Katzen, les œuvres de 29 peintres et sculpteurs contemporains groupées sous le thème « Convergence : le nouvel art du Liban ». Et comme, selon Cocteau, « le cinéma, c'est l'écriture moderne dont l'encre est la lumière » , ce Liban d'aujourd'hui a été relaté par les visions de dix de ses cinéastes. Lors de la première projection, Nina Idriss, l'une des membres d'Apeal, a ainsi accueilli le public : « Il me revient, au nom de...
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