Amnesty International a condamné mardi l'exécution en Iran de cinq personnes reconnues coupables d'avoir participé à des attentats, affirmant que leur procès n'avait pas été équitable et que certains des accusés avaient été torturés.
"Nous condamnons ces exécutions qui ont été menées à bien sans notification préalable", déclare l'organisation de défense des droits de l'homme basée à Londres dans un communiqué.
"En dépit des accusations graves pesant sur eux, les cinq ont été privés de procès équitable. Trois accusés ont été torturés et deux forcés à passer des aveux sous la contrainte", a ajouté le directeur d'Amnesty pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, Malcolm Smart.
"Ils ont alors été exécutés en violation de la loi iranienne, qui exige des autorités qu'elles notifient les avocats des détenus à l'avance avant de procéder à leur exécution", a-t-il dit.
Un militant d'un groupe monarchiste et quatre membres du groupe rebelle armé kurde PJAK ont été pendus dimanche matin dans la prison d'Evine à Téhéran, selon un communiqué du parquet de Téhéran.
Ils étaient accusés "d'actes terroristes, incluant des attentats à la bombe contre des bâtiments gouvernementaux et des bâtiments publics dans des villes iraniennes", selon l'agence officielle Irna.
"Nous condamnons ces exécutions qui ont été menées à bien sans notification préalable", déclare l'organisation de défense des droits de l'homme basée à Londres dans un communiqué.
"En dépit des accusations graves pesant sur eux, les cinq ont été privés de procès équitable. Trois accusés ont été torturés et deux forcés à passer des aveux sous la contrainte", a...


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