La France condamne "la poursuite de la répression interne" et soutient l'aspiration à la démocratie "profondément ancrée" en Iran, a déclaré mardi le Quai d'Orsay, au lendemain de l'annonce à Téhéran de l'interdiction de deux partis et d'un quotidien réformateurs.
"Nous ne pouvons rester silencieux devant la poursuite de la répression interne et les atteintes aux droits de l'homme, notamment à la liberté d'expression, qui l'accompagnent", a déclaré le porte-parole du ministère français des affaires étrangères, Bernard Valero, lors d'un point-presse régulier.
Les autorités iraniennes ont interdit toute activité à deux importantes formations politiques (le Front de la participation de l'Iran islamique (FPII) et l'Organisation des Moudjahidine de la révolution islamique (OMRI)) ayant soutenu le candidat malheureux Mir Hossein Moussavi à la présidentielle de 2009, ainsi qu'à un important quotidien réformateur, Bahar.
"Nous appelons les autorités iraniennes à respecter le droit d'expression démocratique des citoyens et des partis politiques, la liberté des médias, et à libérer toutes les personnes injustement détenues", a demandé M. Valero.
Ceux parmi les Iraniens qui, "en dépit des menaces et des risques", se mobilisent pour la démocratie, "démontrent depuis des mois que leurs aspirations sont profondément ancrées dans la société", a-t-il observé.
La France a constamment dénoncé la répression de la contestation depuis la présidentielle contestée de 2009, et soutenu le mouvement réformateur qui s'est exprimé dans les manifestations de rue, en saluant son "courage" et sa détermination".
"Nous ne pouvons rester silencieux devant la poursuite de la répression interne et les atteintes aux droits de l'homme, notamment à la liberté d'expression, qui l'accompagnent", a déclaré le porte-parole du ministère français des affaires étrangères, Bernard Valero, lors d'un point-presse régulier.
Les autorités iraniennes ont interdit toute activité à deux importantes formations politiques (le Front de la...

