En dépit des incessantes critiques de la part des fans et de la presse madrilène, l’entraîneur chilien du Real compte honorer son contrat jusqu’à son terme en 2011. Getty images/AFP
« Il y a eu des critiques depuis le début, on a toujours cherché l'aspect négatif (...) tout le reste n'est que rumeur », a poursuivi l'entraîneur chilien, arrivé il y a moins d'un an en provenance de Villarreal. Son futur au Real Madrid, où il est sous contrat jusqu'en 2011, s'est sérieusement obscurci après la récente défaite à domicile face au FC Barcelone (2-0), reléguant le Real à trois points du Barça en tête de la Liga. Le Real, néanmoins toujours en course pour le titre, a été éliminé de la Coupe du roi par un club de 3e division et en 8e de finale de la Ligue des champions, pour la sixième fois d'affilée, par Lyon.
« Ce qui m'importe le moins, c'est mon avenir, a encore déclaré hier Pellegrini. Je ne suis pas préoccupé par ce qui pourra se passer. Nous nous asseoirons pour discuter le moment venu pour faire le point. »
Pour la presse sportive madrilène, Pellegrini est condamné, et ce même s'il parvient à retourner la situation en championnat. Plusieurs noms de remplaçants possibles commencent à revenir avec insistance : le Portugais José Mourinho (Inter Milan), l'Espagnol Rafael Benitez (Liverpool), l'Italien Carlo Ancelotti (Chelsea) ou encore le Brésilien Luiz Felipe Scolari, notamment ancien sélectionneur du Portugal.

