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Liban

Une source diplomatique US réplique aux accusations du Hezb

Une source diplomatique haut placée à l'ambassade des États-Unis a fait part hier de sa satisfaction au sujet des programmes de coopération avec le gouvernement libanais relatifs aux entraînements de l'armée et des FSI.
Interrogée par l'agence Akhbar al-Yom, cette source, qui a préféré garder l'anonymat, a indiqué que l'ambassade et le gouvernement américains mènent des discussions en permanence autour de ces programmes et a assuré que toutes les ressources fournies à l'État libanais dans ce cadre l'ont été à la demande du gouvernement libanais.
Niant l'existence de clauses secrètes dans ces programmes, la source diplomatique a souligné que les détails relatifs à toutes les sessions d'entraînement et aux aides fournies à la partie libanaise figurent dans les communiqués de presse qu'il est possible de consulter sur la page Internet spécifique aux accords conclus par l'État américain.
« Ce qui compte, a-t-on ajouté de même source, c'est qu'il est possible à toute personne désireuse de s'informer de ces questions de constater que tous les programmes sont caractérisés par la transparence et la clarté, les lois américaines ne nous autorisant pas à entreprendre quoi que soit qui ne serait pas parfaitement transparent. »
Interrogé sur le point de savoir s'il est vrai que dans le cadre des programmes, le choix de la partie américaine se fixe sur des membres de l'armée et des FSI non liés à des organisations définies comme terroristes selon les normes des États-Unis, la source a répondu : « C'est une question importante, car elle est liée au respect de la loi américaine qui impose effectivement que ces éléments soient mentionnés. »
« Ce n'est pas au Liban que cette condition est posée, mais au gouvernement américain, le but étant de s'assurer qu'aucun terroriste ne puisse profiter des aides. Et cela est lié aux lois qui régissent nos aides à l'étranger, et pas seulement au Liban », a précisé la source, qualifiant cette question d'« ordinaire ».
Priée de commenter les accusations portées à l'ambassade au sujet de ses demandes d'informations sur les réseaux mobiles, la source a répondu : « En règle générale, nous rejetons ces accusations, car tous les programmes mixtes d'entraînement sont entrepris à la demande du gouvernement libanais et sur la base de concertations déterminant les occasions permettant aux officiers et à la police libanaise de tirer effectivement un bénéfice » de ces programmes.
La source diplomatique s'est abstenue de répondre à la question de savoir si le gouvernement libanais était informé des conditions de l'accord et s'il n'avait pas émis des réserves à cet égard. « Une telle question doit être adressée à la partie libanaise », a-t-elle dit.
Enfin, sur la question de la transgression par l'ambassade du ministère des Affaires étrangères, la source s'est contentée de dire : « Nous traitons avec le ministère libanais des Affaires étrangères comme il nous le demande. »
Et de conclure : « Les États-Unis sont engagés à respecter la souveraineté du Liban et tous nos programmes de développement et d'entraînements sécuritaires entrent dans ce cadre. Tout comme nous œuvrons pour la prospérité du Liban. »
Une source diplomatique haut placée à l'ambassade des États-Unis a fait part hier de sa satisfaction au sujet des programmes de coopération avec le gouvernement libanais relatifs aux entraînements de l'armée et des FSI.Interrogée par l'agence Akhbar al-Yom, cette source, qui a préféré garder l'anonymat, a indiqué que l'ambassade et le gouvernement américains mènent des discussions en permanence autour de ces programmes et a assuré que toutes les ressources fournies à l'État libanais dans ce cadre l'ont été à la demande du gouvernement libanais.Niant l'existence de clauses secrètes dans ces programmes, la source diplomatique a souligné que les détails relatifs à toutes les sessions...
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