Laurent Blanc, l’entraîneur bordelais. Réduits à 10 après une demi-heure, les Bordelais étaient partagés dimanche entre la frustration d’avoir concédé le nul (1-1) face à Montpellier à la dernière seconde et la satisfaction d’avoir pris un point après avoir repoussé deux penalties et joué en infériorité numérique.Olivier Pon/Reuters
« Si on est réaliste, à la fin de la première mi-temps, on est miraculé, et à la fin du match, on est frustré. C'est regrettable de prendre ce but, mais c'est aussi un bon point vu la physionomie du match », a reconnu le défenseur central bordelais Marc Planus.
L'entraîneur Laurent Blanc se disait lui aussi partagé entre deux sentiments, avouant qu'au vu du match, Bordeaux « aurait pu prendre les trois points », mais ajoutant aussi que pour être honnête, « Montpellier aurait pu gagner ».
Blanc s'est dit très heureux du comportement de ses joueurs, qui, bien que réduits à dix, « ont fait une grosse seconde mi-temps », et satisfait de « l'état d'esprit de (ses) joueurs ».
« Je crois que Bordeaux est en train de revenir », a-t-il dit à la suite de ce match plein et après un début d'année en demi-teinte.
Pour René Girard, l'entraîneur de Montpellier, tout s'est joué lors de deux penalties arrêtés par Cédric Carrasso.
« Si on en met un sur deux, ce n'est pas le même match. On est tombé sur une équipe de Bordeaux un peu fébrile qui était bonne à prendre ce soir. Heureusement qu'on est arrivé à les rattraper à la fin, mais ça tient à peu de choses, a-t-il dit. Il y avait la place pour faire mieux. On voit ce qu'il nous reste à faire. Mais si, en début de saison, on m'avait dit qu'on aurait 52 points ce soir après avoir joué Bordeaux, je ne l'aurais pas cru. »


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