La France a mobilisé lundi un avion de patrouille maritime et deux enquêteurs pour contribuer aux recherches et à l'enquête sur l'accident de l'appareil d'Ethiopian Airlines qui s'est abîmé en Méditerranée près du Liban avec 90 personnes à bord, selon les autorités françaises.
"Nous avons dépêché sur place un avion de patrouille maritime, parti de Chypre en milieu de matinée", a déclaré lors d'un point-presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.
La France étant "liée avec le Liban par un accord aérien de coopération, le Bureau d'enquêtes et d'analyses de l'aviation civile (BEA) a donc répondu favorablement à une demande d'assistance" des autorités libanaises, a-t-il aussi dit, confirmant une information du ministre des Transports libanais, Ghazi Aridi.
"Deux enquêteurs du BEA se rendent à Beyrouth pour assister les autorités de l'aviation civile libanaise", a annoncé de son côté dans un communiqué ce Bureau. "L'information sur l'enquête technique relève de la responsabilité des autorités de l'aviation civile libanaise", a-t-il précisé.
Le BEA est l'organisme chargé pour la France des enquêtes techniques sur les accidents ou incidents dans l'aviation civile. Il intervient à ce titre aussi à l'étranger.
Le Boeing 737 d'Ethiopian Airlines avec 83 passagers et sept membres d'équipage à bord s'est abîmé en Méditerranée au large de la localité de Nehmé peu après son décollage à 02h30 (00h30 GMT) de Beyrouth pour Addis Abeba. Des témoins ont raconté avoir vu une boule de feu plonger dans la mer.
Parmi les passagers qui étaient à bord de l'appareil figure une Française, Marla Sanchez Pietton, épouse de l'ambassadeur de France au Liban, Denis Pietton, selon les autorités libanaises et françaises.
"Nous avons dépêché sur place un avion de patrouille maritime, parti de Chypre en milieu de matinée", a déclaré lors d'un point-presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.
La France étant "liée avec le Liban par un accord aérien de coopération, le Bureau d'enquêtes et d'analyses de l'aviation civile (BEA) a donc répondu favorablement...


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