L'administration américaine veut des élections législatives "crédibles" mais le moyen d'y parvenir est l'affaire des Irakiens, a affirmé le vice-président américain Joseph Biden à ses interlocuteurs à Bagdad dans des propos rapportés par un ministre irakien.
De son côté, le Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, a rejeté lors de ses entretiens avec M. Biden toute intervention extérieure dans la controverse sur l'expulsion de candidats ex-baassistes du scrutin du 7 mars.
M. Biden "a dit qu'ils voulaient voir des élections justes, transparentes qui soient perçues comme crédibles par le peuple irakien et à l'étranger mais la manière d'y arriver est votre affaire", a affirmé à l'AFP le ministre irakien des Affaires étrangères, Hoshyar Zebari, en rapportant les propos de M. Biden lors des ses entretiens à Bagdad.
Les Américains "sont là si nous avons besoin de leur aide. Tout le monde sait que le temps est compté et que (la dispute autour de l'exclusion d'anciens baassistes) doit être résolue de manière légale", a ajouté le ministre.
"En tant qu'Irakiens, nous ne voulons aucun rôle étranger. Nous ne l'acceptons pas", a de son côté affirmé le porte-parole du gouvernement irakien, Ali Dabbagh à l'AFP.
M. Biden "a clairement dit qu'il s'agit d'une question irakienne qu'il ne souhaitait pas s'ingérer dans ce processus légal et constitutionnel", a indiqué M. Dabbagh, en citant le vice-président américain lors de sa rencontre avec M. Maliki.
De son côté, le Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, a rejeté lors de ses entretiens avec M. Biden toute intervention extérieure dans la controverse sur l'expulsion de candidats ex-baassistes du scrutin du 7 mars.
M. Biden "a dit qu'ils voulaient voir des élections justes, transparentes qui soient perçues comme crédibles par le peuple irakien et à l'étranger mais la manière d'y arriver est votre affaire", a affirmé à l'AFP le...

