"M. Mitchell a confirmé au Premier ministre Saad Hariri lors de leur rencontre mardi soir que les États-Unis ne soutiendront pas l'implantation forcée des Palestiniens au Liban", lit-on dans un communiqué de l'ambassade des États-Unis mercredi au terme de la visite de l'envoyé spécial américain.
Plus de 250 000 Palestiniens vivent entassés dans douze camps de réfugiés à travers le Liban, où ils s'étaient installés après la création en 1948 de l'État d'Israël. Beaucoup au Liban craignent que ces réfugiés ne soient "implantés" dans le pays dans le cadre d'un règlement global du conflit israélo-palestinien.
"Le sénateur Mitchell a transmis l'engagement du président Barack Obama et de la secrétaire d'État Hillary Clinton envers une paix globale au Proche-Orient, soit une paix entre Israël et les Palestiniens, Israël et la Syrie, Israël et le Liban et la normalisation complète des relations entre Israël et les États arabes", poursuit le communiqué. "M. Mitchell a répété que le Liban jouera un rôle clé dans les efforts de paix (...) et qu'il n'y aura pas de solution aux dépens du Liban", ajoute le texte.
L'émissaire de M. Obama, qui a rencontré également le président Michel Sleiman, devait se rendre mercredi en Syrie, puis en Israël et dans les territoires palestiniens, pour discuter du blocage actuel du processus de paix israélo-palestinien.
"M. Mitchell a confirmé au Premier ministre Saad Hariri lors de leur rencontre mardi soir que les États-Unis ne soutiendront pas l'implantation forcée des Palestiniens au Liban", lit-on dans un communiqué de l'ambassade des États-Unis mercredi au terme de la visite de l'envoyé spécial américain.
Plus de 250 000 Palestiniens vivent entassés dans douze camps de réfugiés à travers le Liban, où ils s'étaient installés après la création en 1948 de l'État d'Israël. Beaucoup au Liban craignent que ces réfugiés ne soient "implantés" dans le pays dans le cadre d'un règlement global du conflit israélo-palestinien.
"Le sénateur Mitchell a transmis l'engagement du...


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