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Liban

L’abolition du confessionnalisme risque de réveiller les tensions, estime Pharaon

Le ministre d'État Michel Pharaon s'est réuni hier avec le métropolite grec-orthodoxe de Beyrouth, Mgr Élias Audi. Les deux hommes ont abordé les derniers développements sur la scène locale, notamment « le dossier des nominations afin d'améliorer l'administration et de parvenir à un dialogue national », a noté M. Pharaon sur le perron de l'archevêché. « Le dialogue sérieux mène automatiquement aux réformes », a-t-il ajouté.
« Nous n'avons pas besoin aujourd'hui d'aborder des sujets qui nous opposent afin de lancer des polémiques inutiles », a déclaré le ministre. Il n'est pas non plus nécessaire, a-t-il ajouté, que « les chrétiens soient des boucs émissaires ». Il a mis l'accent, dans ce cadre, sur la nécessité d'éviter tous « les sujets de discorde, surtout que nous passons par une phase qui nous permet de bâtir des relations saines avec la Syrie ». Tout cela nécessite « un dialogue sérieux » et il faut éviter « les sources de tension, a estimé M. Pharaon avant d'appeler au dialogue « au sein des institutions ».
Répondant d'autre part à une question sur l'abolition du confessionnalisme politique, il a estimé que « le timing n'est pas adéquat » pour aborder une telle problématique parce qu'elle risque de compliquer « les questions posées autour de la table de dialogue ou l'édification des relations avec la Syrie » sur des bases saines.
Le ministre d'État Michel Pharaon s'est réuni hier avec le métropolite grec-orthodoxe de Beyrouth, Mgr Élias Audi. Les deux hommes ont abordé les derniers développements sur la scène locale, notamment « le dossier des nominations afin d'améliorer l'administration et de parvenir à un dialogue national », a noté M. Pharaon sur le perron de l'archevêché. « Le dialogue sérieux mène automatiquement aux réformes », a-t-il ajouté.« Nous n'avons pas besoin aujourd'hui d'aborder des sujets qui nous opposent afin de lancer des polémiques inutiles », a déclaré le ministre. Il n'est pas non plus nécessaire, a-t-il ajouté, que...
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