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Sport - Auto - Dakar 2010

Statu quo en tête entre Sainz et al-Attiyah

Carlos Sainz (VW) a remporté la 12e étape hier entre San Juan et San Rafael, mais son principal adversaire, Nasser al-Attiyah (VW), ne cède qu'une poignée de secondes. Chez les motos, « Chaleco » Lopez (Aprilia) signe une troisième victoire d'étape.

Desprès a perdu 17 minutes lors de la 12e et plus longue étape reliant San Juan à San Rafael.  Le français reste cependant confortablement assis dans le fauteuil de leader avec plus d’une heure d’avance sur son plus proche rival. AFP Journal Internet

L'explication tant attendue hier entre les deux leaders du général sur la plus longue étape du Dakar n'a pas livré le verdict attendu. À deux jours de l'arrivée à Buenos Aires, Carlos Sainz (Volkswagen) a certes accru son avance sur Nasser al-Attiyah (Volkswagen), mais il reste toujours sous la menace du pilote qatari. Les deux hommes semblent ainsi bien partis pour se disputer la victoire finale jusqu'à Buenos Aires, aujourd'hui sur les 368 km de spéciale entre San Rafael et Santa Rosa ou demain pour l'arrivée dans la capitale argentine (206 km de spéciale). À moins que Kris Nissen, le patron de Volkswagen, ne vienne mettre brutalement fin à cette guerre fratricide en décidant de geler les positions.
Hier, Carlos Sainz, parti 9e, s'est rapidement porté aux avant-postes et n'a pas semblé gêné outre mesure par la poussière de ses concurrents partis avant lui. Dès le km 21, l'Espagnol pointait ainsi en tête et creusait régulièrement l'écart sur son adversaire principal, Nasser al-Attiyah. Ce dernier ne lâchait pas et reprenait finalement du temps dans la deuxième partie de spéciale pour échouer à 52 secondes du leader. À deux jours de l'arrivée, les deux hommes ne sont finalement séparés que de 5 minutes 20 secondes.
Derrière, Guerlain Chicherit (BMW) a connu un nouveau coup dur. Le Français a cassé son bras de suspension avant droit au km 63 et a perdu près d'une heure et demie avant de pouvoir repartir. Enfin, Stéphane Peterhansel, son équipier chez BMW, a pris la 4e place de la spéciale et semble assuré de terminer le Dakar au pied du podium.

Desprès concède 17 minutes
Chez les motos, un événement intervenu la veille a animé les premières heures du bivouac. Alors que BMW pensait tenir sa première victoire d'étape en deux roues depuis 2000, les commissaires sportifs en ont décidé autrement en accordant un temps forfaitaire aux pilotes qui ouvraient la piste et s'étaient fait piéger par le balisage erroné d'un policier argentin. Heureux bénéficiaire de cette décision, Frans Verhoeven (BMW) perdait donc sa victoire sur tapis vert au profit de Marc Coma (KTM). Au classement général, le grand gagnant de cette décision était Francisco « Chaleco » Lopez (Aprilia). Le Chilien héritait ainsi de la deuxième place à égalité avec Pal Anders Ullevalseter (KTM).
Hier matin, Marc Coma s'élançait donc en tête devant « Chaleco » Lopez. Pour la plus longue étape du rallye-raid au nombre de kilomètres - mais seulement la troisième spéciale en longueur -, les principaux acteurs n'ont pas pris de risques excessifs ; le leader du général, Cyril Desprès (KTM), concédant plus de 17 minutes à cause d'un problème avec l'un de ses systèmes de navigation. La victoire est finalement revenue à Francisco « Chaleco » Lopez qui a consolidé sa deuxième place au général. Le Chilien suit Desprès à 1h 03 min 42 secondes et possède 1 min 13 seconde sur Pal Anders Ullevalseter.
Aujourd'hui, la configuration de l'étape sera relativement similaire à celle de jeudi. 707 kilomètres sont au programme de la pénultième étape dont 368 km de spéciale. Après un passage dans le sable gris des dunes de Nihuil, les pilotes rouleront à fond sur des pistes larges et rapides.

L'explication tant attendue hier entre les deux leaders du général sur la plus longue étape du Dakar n'a pas livré le verdict attendu. À deux jours de l'arrivée à Buenos Aires, Carlos Sainz (Volkswagen) a certes accru son avance sur Nasser al-Attiyah (Volkswagen), mais il reste toujours sous la menace du pilote qatari. Les deux hommes semblent ainsi bien partis pour se disputer la victoire finale jusqu'à Buenos Aires, aujourd'hui sur les 368 km de spéciale entre San Rafael et Santa Rosa ou demain pour l'arrivée dans la capitale argentine (206 km de spéciale). À moins que Kris Nissen, le patron de Volkswagen, ne vienne mettre brutalement fin à cette guerre fratricide en décidant de geler les positions.Hier, Carlos Sainz, parti 9e,...
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