David Richards, ancien patron des écuries BAR et Benetton, dont la compagnie Prodrive est intéressée par Renault, tient la corde mais il y a d'autres repreneurs potentiels, explique le grand argentier au Times de Londres dans un entretien paru hier.
« Richards est le mieux placé », dit Bernie Ecclestone. « Il y a le groupe Gérard Lopez, il y a David Richards et aussi deux autres personnes », ajoute-t-il.
Gérard Lopez est le fondateur de la compagnie d'investissement Mangrove Capital Partners et le président de la société Genii Capital, basée au Luxembourg.
L'homme d'affaires a également investi dans Gravity Sport Management, qui s'occupe d'athlètes comme le Chinois Ho-Pin Tung, le premier Chinois à avoir piloté une formule 1, qui a récemment effectué des essais avec Renault en Espagne.
Renault, qui n'a pas commenté les récentes spéculations et dont l'état-major doit se réunir cette semaine à Paris, a dit le mois dernier qu'elle déciderait de son avenir en formule 1 avant la fin de l'année.
Renault envisagerait selon les médias la vente d'une partie de ses parts, mais conserverait une participation minoritaire.
L'écurie continuerait de courir sous le nom de Renault qui fournirait toujours les moteurs.
L'écurie française est sous le coup d'une suspension avec sursis pour son implication dans la tricherie qui a conduit son ancien manager Flavio Briatore à être suspendu à vie dans le sport automobile. L'Italien a fait appel de cette sanction.
Bernie Ecclestone espère qu'un accord sera rapidement trouvé.
« Je ne pense pas qu'il y ait urgence, mais le plus tôt sera le mieux pour tout le monde », dit-il. « J'espère que cela sera fait dans les dix prochains jours et avant que tout le monde ne se disperse pour Noël. »

