Une association israélienne de victimes d'attentats réclamait la levée de la censure et la publication immédiate des noms des détenus palestiniens libérables dans le cadre d'un échange de prisonniers palestiniens contre le tankiste israélien.
Cette association ainsi que des familles de victimes sont opposées à toute libération d'activistes palestiniens impliqués dans des attentats anti-israéliens.
La Cour suprême a reconnu la validité d'un débat public sur cette affaire, mais a estimé que la censure était justifiée pour "de véritables raisons de sécurité".
La censure militaire israélienne a imposé un black-out complet sur les informations concernant les tractations, menées par l'entremise d'un médiateur allemand, entre Israël et le Hamas.
Elle interdit la publication d'informations risquant d'entraver le retour "sain et sauf" du jeune soldat ou susceptibles de faire monter les enchères lors des négociations.
Les médias israéliens reposent donc sur les informations de la presse étrangère, en particulier arabe, pour couvrir l'affaire.
En échange de la liberté de Gilad Shalit, le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, réclame l'élargissement de centaine de détenus palestiniens, dont des chefs politiques et militaires de la seconde intifada (soulèvement) des années 2000.
Selon les médias israéliens, l'État hébreu est prêt à libérer 980 prisonniers palestiniens, en deux temps, en échange du soldat.
La liste définitive des Palestiniens libérables ne sera publiée qu'après la finalisation d'un accord d'échange avec le Hamas et l'approbation du cabinet israélien.
Gilad Shalit, 23 ans, qui a également la nationalité française, a été capturé le 25 juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza par un commando palestinien.
Cette association ainsi que des familles de victimes sont opposées à toute libération d'activistes palestiniens impliqués dans des attentats anti-israéliens.
La Cour suprême a reconnu la validité d'un débat public sur cette affaire, mais a estimé que la censure était justifiée pour "de véritables raisons de sécurité".
La censure militaire israélienne a imposé un black-out complet sur les informations concernant les tractations,...

