MM. Bou Faour et Pharaon lors de la passation des pouvoirs au ministère d’État pour les relations avec le Parlement.Photo Sami Ayad
M. Pharaon est revenu sur l'étape de formation du gouvernement, exprimant clairement le fait qu'il considère « ce portefeuille comme étant une partie de notre législation, mais pas complètement », ajoutant qu'il « ne correspond pas à l'étendue de la représentativité des élus chrétiens de Beyrouth, qui auraient mérité un nombre plus important de maroquins ». Il a appelé « à définir des critères pour la représentation ministérielle ».
« C'est pour faciliter la formation du gouvernement que nous avons accepté cela, a poursuivi M. Pharaon. Tout le monde sait que notre but n'est pas le pouvoir en lui-même, mais la réalisation d'un certain potentiel et des occasions de rendre des services, tout en tenant compte des droits et des devoirs. » Il a estimé qu'après la formation du gouvernement, le pays est entré dans une ère nouvelle caractérisée par une ouverture de la majorité et une progression dans la position syrienne, espérant que « les alliés de la Syrie fassent également progresser leurs positions vers un positivisme pragmatique ».
Pour sa part, M. Bou Faour s'est étendu sur les progrès réalisés par ce ministère, qui a désormais un siège et une structure, rendant hommage à l'ancien Premier ministre Fouad Siniora et à l'équipe de travail. Il a insisté sur le rôle de ce ministère « qui est de servir de trait d'union entre le gouvernement et le Parlement », espérant que « l'atmosphère de détente actuelle aura une incidence sur la relation entre les deux institutions, surtout en ce qui concerne les projets de lois qui ont été transférés au Parlement dès l'époque du premier gouvernement Siniora et qui sont restés bloqués en raison du débat sur la constitutionnalité de ce cabinet ».


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine