Le chef d'état-major des forces armées, le général Hassan Firouzabadi.
"Nous ne pâtirons pas d'un échange (...), au contraire en obtenant du combustible à 20% pour le réacteur de Téhéran un million de nos citoyens en bénéficieront pour des soins médicaux et, dans le même temps, nous prouverons le bien-fondé de nos activités nucléaires pacifiques", a déclaré le général Firouzabadi, selon l'agence Mehr.
"La quantité d'uranium enrichi à 3,5% qui sera livrée pour obtenir du combustible n'est pas si importante que cela pour porter atteinte" à nos intérêts, a ajouté ce responsable nommé par le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, et qui est également très proche du président Ahmadinejad.
Le projet proposé le 21 octobre par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) prévoit que l'Iran exporte plus de 70% de son uranium faiblement enrichi en Russie, pour y être enrichi à près de 20%, avant d'envoyer ce matériel en France où il serait transformé en combustible.
Cette formule permettrait d'assurer à Téhéran la livraison de combustible nucléaire pour son réacteur de recherche, tout en assurant un plus grand contrôle des stocks iraniens d'uranium enrichi, afin d'apaiser les inquiétudes internationales.
Téhéran refuse de livre une telle quantité. Les médias iraniens évoquent l'option d'envoyer en deux parties quelque 800 kilos d'uranium faiblement enrichi en échange d'environ 120 kilos de combustible.
"La quantité d'uranium enrichi à 3,5% qui sera livrée pour obtenir du combustible n'est pas si importante que cela pour porter atteinte" à nos intérêts, a ajouté ce responsable nommé par le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, et qui est également très proche du président Ahmadinejad.
Le projet proposé...

