Prenant la parole, M. Fneich a effectué un survol des principales réalisations effectuées au sein de ce département, soulignant avoir adopté « le principe consistant à édifier sur ce qui a déjà été fait, en ayant toujours à l'esprit la continuité ». « Nous avons tenté dans la mesure du possible de régler les problèmes existants dans l'espoir de voir les efforts se poursuivre dans cette même direction, surtout qu'il reste certains dossiers qui doivent être développés », a-t-il dit.
Évoquant l'un des principaux dossiers au sein du ministère, celui des employées de maison étrangères, soit près de 60 000 formalités, le ministre a indiqué avoir mis en place un système pour organiser ce dossier de manière à répondre le plus rapidement possible aux requêtes des citoyens, tout en fixant un délai pour chaque type de formalité.
Également parmi les réalisations du ministère, la standardisation des contrats de travail, une initiative qui a été faite en collaboration avec les bureaux qui emploient une main-d'œuvre étrangère, et « qui, nous l'espérons, deviendra une loi à l'avenir », a-t-il dit. M. Fneich a également rappelé les nouvelles conditions qui ont été imposées aux bureaux d'emploi des domestiques, et les facilités accordées à ces bureaux en matière de quota notamment. Il a en outre passé en revue d'autres mesures prises en vue de la rationalisation de l'administration, notamment la mise en place de programmes informatiques, et d'autres initiatives visant notamment à réduire la pratique des pots-de-vin.
Prenant la parole à son tour, M. Harb a salué « le sérieux qui caractérise le travail » de son prédécesseur, ainsi que « sa détermination et sa culture réformiste ».
Et d'ajouter que « l'exposé qui a été fait par M. Fneich est chose rarement vue à l'occasion de la passation des pouvoirs », insistant notamment « sur la rigueur avec laquelle il a passé en revue les problèmes résolus au sein de son ministère et ceux qui restent à résoudre ».
Et M. Harb de préciser que c'est lui qui avait choisi le portefeuille du Travail lorsqu'on lui avait proposé un ministère, notamment parce que « j'appartiens à un milieu où mon père était ouvrier. Moi aussi je l'ai été, et la classe ouvrière au Liban me concerne directement », précisant qu'il compatit avec la classe pauvre du pays.
Et de conclure qu'« une personne ne peut pas faire grand-chose à elle seule », insistant sur l'importance d'être entourée d'une équipe de travail dévouée à sa tâche, intègre et disciplinée.


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