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Sport - Football - Mondial 2010

La France et le Portugal pas gâtés par le tirage

La France et le Portugal n'ont pas été particulièrement gâtés par le tirage des barrages, les Bleus devant se frotter au « fighting spirit » irlandais et à la science de Trapattoni, tandis que Ronaldo devra ferrailler contre une jeune et talentueuse formation bosniaque.

Dans leur malheur, les Bleus pourront toujours se consoler avec la perspective d'accueillir l'Eire au match retour au Stade de France (le 18 novembre). Mais ils n'échapperont pas quoi qu'il arrive à un voyage toujours semé d'embûches et à la ferveur de plus de 80 000 supporteurs déchaînés, le 14 novembre à Croke Park.
Les Portugais vont, eux, découvrir au retour l'ambiance surchauffée du petit stade de Zenica, où évolue habituellement la Bosnie. Et le sélectionneur croate de la Bosnie Miroslav Blazevic compte sur cet élément pour désarçonner son futur adversaire.
« C'est un petit stade, le public est tout près et nous pousse, a-t-il affirmé. Le Portugal est une drôle d'équipe. Elle a eu des problèmes contre l'Albanie, mais elle peut battre n'importe qui. Ils ont des joueurs tellement talentueux que j'ai toutes les raisons d'avoir peur. Mais nous avons notre chance. »

Apparences trompeuses
Avec un duo d'attaquants Dzeko-Ibisevic qui fait fureur dans le championnat allemand, la Bosnie sera loin d'être un simple faire-valoir face aux vedettes lusitaniennes. D'autant que Ronaldo, blessé à la cheville droite, est toujours incertain pour le premier match.
Sur le papier, les Irlandais n'ont en revanche pas de quoi effrayer des Français qui évoluent dans les plus grands clubs de la planète. La seule vedette locale, Robbie Keane (Tottenham), ne fait plus trembler personne depuis un bon moment et seul John O'Shea a la privilège d'évoluer dans une formation huppée (Manchester United).
Mais les apparences peuvent être trompeuses avec la sélection au trèfle qui a ainsi tenu la dragée haute aux champions du monde italiens (1-1, 2-2) pendant une phase de qualification qu'elle a terminée invaincue (4 victoires, 6 nuls). Sans doute l'effet Trapattoni.

Le souvenir de 2005
Le technicien italien, qui possède l'un des plus beaux palmarès de l'histoire du football, a insufflé depuis son arrivée en 2008 sa rigueur et sa discipline légendaires à une équipe sans génie pur.
Avec le « Trap » comme adversaire, le sélectionneur français Raymond Domenech va trouver un opposant à sa mesure dans l'art de la joute verbale, à défaut de pouvoir rivaliser en termes de trophées remportés. Et nul doute que le Transalpin s'est réservé quelques trouvailles tactiques pour mettre à mal la supériorité théorique de la France.
Les Bleus et leur capitaine Thierry Henry vont, eux, devoir puiser dans leurs souvenirs pour se donner un peu de courage. En septembre 2005, « Titi » avait inscrit l'un de ses buts les plus importants en équipe de France à Lansdowne Road pour un précieux succès juste avant le dénouement des éliminatoires du Mondial 2006 (1-0).
Dans les autres matches, la Russie et Andreï Arshavin ont été ménagés en héritant de la Slovénie tandis que la Grèce devra se méfier d'une Ukraine sur le déclin mais toujours dangereuse, surtout chez elle en plein mois de novembre.
Dans leur malheur, les Bleus pourront toujours se consoler avec la perspective d'accueillir l'Eire au match retour au Stade de France (le 18 novembre). Mais ils n'échapperont pas quoi qu'il arrive à un voyage toujours semé d'embûches et à la ferveur de plus de 80 000 supporteurs déchaînés, le 14 novembre à Croke Park.Les Portugais vont, eux, découvrir au retour l'ambiance surchauffée du petit stade de Zenica, où évolue habituellement la Bosnie. Et le sélectionneur croate de la Bosnie Miroslav Blazevic compte sur cet élément pour désarçonner son futur adversaire.« C'est un petit stade, le public est tout près et nous pousse, a-t-il affirmé. Le Portugal est une drôle...
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