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Liban - Formation Du Gouvernement

Le PSP et Amal réaffirment leur volonté d’être et de travailler ensemble

Le PSP et Amal restent fortement attachés à l'accord de Taëf et œuvrent ensemble sur un agenda de travail économico-financier.
Walid Joumblatt a indiqué hier qu'il entend décupler ses efforts, conjointement avec le président de la Chambre Nabih Berry, pour accélérer au possible la formation du gouvernement.
« Plus vite ce gouvernement sera formé, plus les intérêts de toutes les parties, sans exception et à commencer par le Hezbollah, seront servis », a ainsi assuré le chef du PSP à l'issue d'un entretien avec une délégation du bloc parlementaire d'Amal, qui comprenait les députés Ali Hassan Khalil, Ali Bazzi, Ali Khreiss, le ministre Ghazi Zeaïter, ainsi que plusieurs hauts cadres du mouvement.
Pour Walid Joumblatt, cette célérité est d'autant plus urgente que « se sont évaporés les derniers espoirs d'une possibilité de solution au Proche-Orient ». Il a ainsi vilipendé le sommet tripartite qui se tient actuellement à Washington, jugeant que cela n'est rien que de la poudre aux yeux et que la Palestine n'y aura « rien à gagner ».
« Nous allons œuvrer en vue de concrétiser les consultations parlementaires par un gouvernement qui protégera la résistance aussi bien que tous les Libanais », a encore dit le leader druze, rappelant que l'étape à venir impose à tous « dialogue et complémentarité » et qualifiant de « très rassurants » les propos qu'il a entendus de la bouche de la délégation Amal en général et de celle du député Ali Hassan Khalil en particulier.
Ce dernier s'est justement exprimé, lui aussi, au sortir de l'entretien, insistant sur les liens profonds entre Amal et le PSP et les pans d'histoire commune que ces deux formations partagent. « Les deux partis se sont battus pour renforcer la position du Liban dans la région », a-t-il dit, affirmant avoir insisté, en même temps que Walid Joumblatt, sur l'importance de préserver et de respecter l'accord de Taëf et la Constitution. « Plus que jamais, nous avons besoin » de ce texte, a ajouté le député sudiste, relevant que le Liban aurait peut-être besoin aujourd'hui des mêmes « intersections arabes » qui avaient permis l'accouchement de Taëf.
« Notre coordination avec Walid bey est constante », a enchaîné Ali Hassan Khalil, affirmant que la position prise par le leader druze peu avant le désistement de Saad Hariri était « très importante. Walid bey œuvrait d'une façon exceptionnelle pour faciliter la formation du gouvernement et il ne faisait que mettre en garde contre le danger de la guerre civile ; un danger que nous craignons aussi bien que lui », a-t-il insisté.
« Nous soutenons la mission du Premier ministre désigné et nous la lui faciliterons dans la mesure du possible ; nous sommes ouverts, conscients des défis qui menacent le Liban et nous souhaitons un dialogue sérieux », a encore dit Ali Hassan Khalil, révélant la préparation d'un document commun Amal-PSP économico-financier, « un agenda de travail commun aux deux blocs parlementaires » dans les mois à venir, démentant au passage la moindre formation d'une nouvelle alliance.
Walid Joumblatt a indiqué hier qu'il entend décupler ses efforts, conjointement avec le président de la Chambre Nabih Berry, pour accélérer au possible la formation du gouvernement.« Plus vite ce gouvernement sera formé, plus les intérêts de toutes les parties, sans exception et à commencer par le Hezbollah, seront servis », a ainsi assuré le chef du PSP à l'issue d'un entretien avec une délégation du bloc parlementaire d'Amal, qui comprenait les députés Ali Hassan Khalil, Ali Bazzi, Ali Khreiss, le ministre Ghazi Zeaïter, ainsi que plusieurs hauts cadres du mouvement.Pour Walid Joumblatt, cette célérité est d'autant plus urgente que « se sont évaporés les...
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