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Sport - Cyclisme

Les hommes forts de la Vuelta favoris des Mondiaux

Vers la fin d'une saison chargée, la fraîcheur sera un élément-clé des championnats du monde, où les hommes forts de la Vuelta partiront favoris sur un parcours exigeant à Mendrisio (Suisse).
En l'absence d'Alberto Contador, qui a fait valoir sa suprématie sur les courses de trois semaines lors du Tour de France, la délégation espagnole sera emmenée par le champion olympique Samuel Sanchez et le vainqueur du Tour d'Espagne, Alejandro Valverde. Si le Belge Philippe Gilbert, le Néerlandais Robert Gesink et l'Australien Cadel Evans seront des candidats crédibles, Damiano Cunego, lauréat de deux étapes de montagne sur la Vuelta et deuxième l'an dernier à Varèse, fait figure d'épouvantail.
Débarrassé cette année de Davide Rebellin et Danilo Di Luca, rattrapés en cours d'année par des affaires de dopage, le vainqueur du Giro 2004 demande à ses équipiers d'être honnêtes sur leur état de forme.
« L'essentiel, c'est d'être sincère. Il faut dire si on se sent bien ou pas. Ensuite, vous pouvez commencer à élaborer une stratégie, a dit Cunego à Reuters. La sincérité est importante. Il faut toujours être prêt à se sacrifier. Cette année comme les autres. »
Si les équipes d'Espagne ou d'Italie comptent plusieurs vainqueurs potentiels en leur sein, d'autres formations n'auront qu'un leader - et les grosses écuries ne sont pas à l'abri d'une surprise.
Elle pourrait venir du Suédois Thomas Lövkvist ou du Norvégien Edvald Boasson-Hagen.

Merckx vainqueur en 1971
Le vainqueur des Mondiaux ne sera toutefois pas l'homme de l'année.
S'il a remporté le Giro, le Russe Denis Menchov a ensuite totalement disparu de la circulation. Contador n'est pas là.
Armstrong aurait pu tenter de finir en beauté la saison de son comeback, mais il ne sera pas à Mendrisio, et Valverde a vu son année entachée d'une suspension de deux ans en Italie pour son implication présumée dans l'affaire Puerto.
Fabian Cancellara survole le peloton, mais a été fantomatique jusqu'au Tour de Suisse fin juin. Mark Cavendish, 23 victoires cette saison, est forcément dans l'esprit de tous, mais rarement un sprinteur, aussi fort soit-il, a été référencé meilleur coureur de l'année.
À moins qu'il ne devienne champion du monde à Mendrisio sur un parcours qui est loin de présenter le profil de Milan-San Remo et qui a donc peu de chances de lui réussir.
Selon tous les coureurs ayant reconnu le circuit de Mendrisio, où Eddy Merckx avait conquis un titre mondial en 1971, cette course ressemblera plutôt à Liège-Bastogne-Liège.
Tant par sa distance que par son dénivelé (4.655 milles). Elle se gagnera en équipe et en homme fort.
Outre la course reine qui aura lieu dimanche, cette semaine arc-en-ciel débutera mercredi par les contre-la-montre espoirs - l'Italien Adriano Malori est favori - et femmes avec, pour défendre les couleurs françaises, l'infatigable Jeannie Longo.
Jeudi, personne n'imagine que le Suisse Fabian Cancellara puisse être battu dans cette compétition qu'il avait boudée en 2008.
Les courses en ligne débuteront samedi et la journée de vendredi aura été occupée à la réélection de Pat McQuaid à la présidence de l'UCI.
Il est le seul en lice et il est donc sûr de gagner. Au cours de cette semaine, il sera le seul.
Vers la fin d'une saison chargée, la fraîcheur sera un élément-clé des championnats du monde, où les hommes forts de la Vuelta partiront favoris sur un parcours exigeant à Mendrisio (Suisse).En l'absence d'Alberto Contador, qui a fait valoir sa suprématie sur les courses de trois semaines lors du Tour de France, la délégation espagnole sera emmenée par le champion olympique Samuel Sanchez et le vainqueur du Tour d'Espagne, Alejandro Valverde. Si le Belge Philippe Gilbert, le Néerlandais Robert Gesink et l'Australien Cadel Evans seront des candidats crédibles, Damiano Cunego, lauréat de deux étapes de montagne sur la Vuelta et deuxième l'an dernier à Varèse, fait figure d'épouvantail.Débarrassé...
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