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Lifestyle

Le Casino du Liban à l’heure de la magie

L'ouverture de ce premier festival international de magie au Liban a été fracassante. Mercredi, 16 heures, tous attendent avec une impatience non dissimulée l'ouverture du grand rideau rouge. 16h20, un bruit tonitruant retentit ; chacun sursaute puis laisse Bertrand Lotth, magicien français, présenter son spectacle.
Ce festival de magie, c'est d'abord de la musique. Forte et envoûtante. Est-ce pour rendre le spectateur moins attentif et ainsi donner aux tours de magie un aspect plus spectaculaire encore ?
Les professionnels se succèdent sur scène, et, en un tour de main, un foulard devient une colombe et une table vole dans les airs comme par enchantement. Ces tours sont connus, mais la surprise et l'émerveillement restent les mêmes. Tous les magiciens ont un immense talent, mais chacun le conjugue à sa manière !
Marc Antoine, magicien belge, enflamme la salle. Une colombe devient entre ses mains un chandelier, puis deux... Il passe son temps à jouer avec le feu, pour le plus grand plaisir de son public. Puis l'Espagne entre en scène tout en poésie avec Juan Mayoral... Le public est séduit. C'est  une jeune Chinoise qui lui succède, Huang Zheng, et qui réussit, selon les mots du présentateur, « à entrer grâce à son talent dans le monde très fermé de la magie ». Elle laisse un public charmé à son successeur libanais Gino. L'enfant du pays, présenté comme « le seigneur de la magie », s'empare d'une scène au décor égyptien. Il y découvre une momie qu'il va s'évertuer à faire disparaître sans y parvenir. Le numéro sans doute le plus impressionnant et que les enfants regardent avec stupéfaction.
Bertrand Lotth, magicien français de renom, ponctue l'après-midi de petits tours de magie qui paraissent faciles, mais non moins incompréhensibles, en faisant participer le public qui en redemande.
Un festival apprécié et qui, espérons-le, n'a pas fini de faire parler de lui.

 

Charlotte D'ORNELLAS

L'ouverture de ce premier festival international de magie au Liban a été fracassante. Mercredi, 16 heures, tous attendent avec une impatience non dissimulée l'ouverture du grand rideau rouge. 16h20, un bruit tonitruant retentit ; chacun sursaute puis laisse Bertrand Lotth, magicien français, présenter son spectacle. Ce festival de magie, c'est d'abord de la musique. Forte et envoûtante. Est-ce pour rendre le spectateur moins attentif et ainsi donner aux tours de magie un aspect plus spectaculaire encore ? Les professionnels se succèdent sur scène, et, en un tour de main, un foulard devient une colombe et une table vole dans les airs comme par enchantement. Ces tours sont connus, mais la surprise et l'émerveillement restent les mêmes. Tous les magiciens ont...
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