L'Italie souhaite participer à la construction d'une centrale nucléaire en Turquie, aux côtés de la Russie, a indiqué vendredi le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi dans une interview au quotidien appartenant à sa famille, Il Giornale.
"Ankara et Moscou ont avancé vers un protocole" pour la construction d'une centrale nucléaire et d'une raffinerie en Turquie mais "nous sommes intéressés par la technologie employée et nous avons demandé si nous pouvions y participer avec (les compagnies énergétiques) Eni ou peut-être Enel à hauteur de 10 ou 20%" du capital, a indiqué M. Berlusconi au Giornale alors qu'il était en déplacement en Turquie.
Jeudi, le président du conseil italien avait participé à Ankara à la cérémonie de signature de l'accord de coopération russo-turque sur les travaux d'exploration pour la construction du gazoduc South Stream, dans laquelle la compagnie italienne Eni est le principal partenaire du géant russe Gazprom.
Si l'approvisionement en gaz constitue pour l'Italie un "grand défi", le président du Conseil estime que la prochaine bataille énergétique doit se préparer en "regardant vers le futur quand la production d'énergie se fera grâce aux centrales nucléaires", citant l'exemple de la France "qui produit 80% de son énergie avec le nucléaire".
L'Italie importe la quasi-totalité de ses ressources énergétiques de l'étranger.
"Ankara et Moscou ont avancé vers un protocole" pour la construction d'une centrale nucléaire et d'une raffinerie en Turquie mais "nous sommes intéressés par la technologie employée et nous avons demandé si nous pouvions y participer avec (les compagnies énergétiques) Eni ou peut-être Enel à hauteur de 10 ou 20%" du capital, a indiqué M. Berlusconi au Giornale alors qu'il était en déplacement en Turquie.
Jeudi, le président du conseil italien avait...

