"Le président Barack Obama anticipe ou espère certainement une réponse cet automne, peut-être au moment de l'Assemblée générale des Nations unies" qui doit débuter à la mi-septembre, a déclaré M. Gates lors d'une conférence de presse avec son homologue israélien Ehud Barak.
Ce dernier a de son côté redit qu'"Israël demeurait sur sa position de base selon laquelle aucune option ne doit être écartée, en dépit du fait que pour le moment la priorité devrait toujours être accordée à la diplomatie et aux sanctions."
Mais, selon M. Barak, "il est important de savoir -surtout au Proche-Orient- que les États-Unis, principale puissance mondiale, se tiennent aux côtés des pays modérés face aux extrémistes."
Le 10 juillet, M. Obama avait averti l'Iran que la communauté internationale n'allait pas attendre indéfiniment une réponse à son offre de dialogue sur le dossier nucléaire.
"Nous n'allons pas attendre indéfiniment et permettre le développement d'armes nucléaires, la violation de traités internationaux, et nous réveiller un jour pour nous retrouver dans une situation pire sans être capable d'agir", avait-il dit à l'issue du sommet du G8 en Italie.
"Nous réévaluerons la position iranienne" lors du prochain sommet du G20 en septembre aux États-Unis, avait-il ajouté.
A Jérusalem, M. Gates a par ailleurs assuré que son pays allait continuer à offrir une aide militaire "solide" à Israël.
"Les États-Unis vont maintenir une assistance militaire annuelle solide (...) pour renforcer la défense d'Israël contre la menace grandissante posée par les roquettes et missiles", a-t-il déclaré. "Nous allons continuer à nous assurer qu'Israël a les armes les plus avancées pour sa défense nationale."
M. Gates a toutefois souligné que la sécurité à long terme d'Israël dépendait au final d'une "paix globale viable au Proche-Orient, un objectif qui est vital pour la stabilité régionale". Arrivé lundi matin en Israël, le secrétaire américain à la Défense doit rencontrer dans la journée le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour discuter des moyens de débloquer les négociations sur le processus de paix avec les Palestiniens.
"Le président Barack Obama anticipe ou espère certainement une réponse cet automne, peut-être au moment de l'Assemblée générale des Nations unies" qui doit débuter à la mi-septembre, a déclaré M. Gates lors d'une conférence de presse avec son homologue israélien Ehud Barak.
Ce dernier a de son côté redit qu'"Israël demeurait sur sa position de base selon laquelle aucune option ne doit être écartée, en dépit du fait que pour le moment la priorité devrait toujours être accordée à la diplomatie et aux sanctions."
Mais, selon M. Barak, "il est important de savoir -surtout au Proche-Orient- que les États-Unis, principale puissance mondiale, se tiennent aux côtés...

