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17 personnes inculpées pour menées terroristes contre la Finul

Dix-sept membres présumés d'un "réseau terroriste" ont été inculpés mercredi au Liban pour complot visant à mener des attaques contre la Force intérimaire des Nations unies (Finul) stationnée dans le sud du pays, a indiqué une source judiciaire.

 

"Le réseau est inculpé d'avoir tenté de (...) porter atteinte à l'autorité de l'État et de surveiller l'armée libanaise et la Finul afin de mener des attaques contre elles", a dit cette source à l'AFP.

Sept de ces 17 suspects sont en fuite, selon la même source.

Le réseau est dirigé par un Syrien et inclut deux Libanais ainsi que sept Palestiniens, a ajouté cette source ayant requis l'anonymat.

S'ils sont reconnus coupables, ils risquent la prison à vie.

L'armée libanaise a annoncé mardi l'arrestation de 10 membres présumés de ce réseau qui "planifiait d'exfiltrer des terroristes recherchés (du camp de réfugiés) de Aïn el-Heloué et d'y implanter des combattants du (groupe islamiste) Fateh el-Islam".

Parmi les sept en fuite figurent Abdelrahmane Awad et Abdelghani Jawhar, membres du groupe Fateh el-Islam. Le premier aurait succédé à Chaker el-Abssi à la tête du groupe et le second est recherché pour une série d'attentats meurtriers contre l'armée libanaise en 2008.

La Finul a été depuis 2006 visée par trois attentats, dont les auteurs n'ont pas été identifiés.

Le plus meurtrier a eu lieu en juin 2007, quand trois casques bleus espagnols et trois Colombiens ont péri dans l'explosion d'une voiture piégée près de leur patrouille.

Aïn el-Heloué, situé près de la ville de Saïda (sud), est le plus grand des 12 camps de réfugiés palestiniens installés au Liban et compte 45.000 habitants.

Le Fateh el-Islam, un groupe extrémiste sunnite, a combattu l'armée libanaise pendant plus de trois mois à l'été 2007 dans le camp de réfugiés de Nahr el-Bared (nord), avant d'être défait.

L'armée libanaise n'entre pas dans les camps de réfugiés, dont le maintien de l'ordre est confié à des groupes palestiniens. Certains de ces camps sont considérés comme des terrains fertiles pour la propagation de l'idéologie islamiste.

 
"Le réseau est inculpé d'avoir tenté de (...) porter atteinte à l'autorité de l'État et de surveiller l'armée libanaise et la Finul afin de mener des attaques contre elles", a dit cette source à l'AFP.
Sept de ces 17 suspects sont en fuite, selon la même source.
Le réseau est dirigé par un Syrien et inclut deux Libanais ainsi que sept Palestiniens, a ajouté cette source ayant requis l'anonymat.
S'ils sont reconnus coupables, ils risquent la prison à vie.
L'armée libanaise a annoncé mardi l'arrestation de 10 membres présumés de ce réseau qui "planifiait d'exfiltrer des terroristes recherchés (du camp de réfugiés) de Aïn el-Heloué et d'y implanter des combattants du (groupe...