"Les discussions légales et techniques sur la question du nucléaire iranien sont terminées (...) et il n'existe pas de possibilité de laisser ce dossier ouvert", a déclaré M. Salehi dans une première déclaration depuis sa nomination cette semaine.
Téhéran affirme que son programme nucléaire n'a qu'un but civil mais les Occidentaux le soupçonnent de cacher un volet militaire et l'ONU a imposé des sanctions à l'Iran.
"Nous espérons que davantage d'efforts (de l'Occident) seront faits pour obtenir une confiance mutuelle au lieu de cette période d'hostilité des six dernières années et l'affaire (...) sera close dès que possible", a dit M. Salehi.
Le président Mahmoud Ahmadinejad a annoncé vendredi la nomination de M. Salehi, qui a été ambassadeur d'Iran auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) pendant quatre ans, avant de quitter ce poste en janvier 2004.
M. Salehi avait paraphé en décembre 2003 au nom de l'Iran le protocole additionnel par lequel l'Iran acceptait un contrôle renforcé de ses activités nucléaires.
A l'époque, le gouvernement du président réformateur Mohammad Khatami avait accepté d'appliquer le protocole additionnel au Traité de non-prolifération (TNP), permettant des inspections surprises de ses sites par les experts de l'AIEA, avant même la ratification du texte par le Parlement.
En février 2006, M. Ahmadinejad a ordonné la fin de l'application du protocole.
M. Salehi succède à Gholamreza Aghazadeh, qui a démissionné après 12 ans à la tête de l'OIEA. M. Aghazadeh n'a pas donné les raisons de sa démission, mais il est réputé être un ami de longue date de Mir Hossein Moussavi, un candidat à la présidentielle du 12 juin qui en conteste les résultats.
Les ministres des Affaires étrangères du G8 doivent se réunir pour faire le point sur le nucléaire iranien le 24 septembre à New York.
"Les discussions légales et techniques sur la question du nucléaire iranien sont terminées (...) et il n'existe pas de possibilité de laisser ce dossier ouvert", a déclaré M. Salehi dans une première déclaration depuis sa nomination cette semaine.
Téhéran affirme que son programme nucléaire n'a qu'un but civil mais les Occidentaux le soupçonnent de cacher un volet militaire et l'ONU a imposé des sanctions à l'Iran.
"Nous espérons que davantage d'efforts (de l'Occident) seront faits pour obtenir une confiance mutuelle au lieu de cette période d'hostilité des six dernières années et l'affaire (...) sera close dès que possible", a dit M. Salehi.
Le président Mahmoud Ahmadinejad a annoncé...

