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Culture

Le groupe Ehden en concert libre ce soir à Saifi Village

Juillet 2006, juillet 2009, drôle de chemin parcouru par ce jeune groupe qui a vécu il y a trois ans sa première guerre et n'a de cesse, depuis lors, de combattre la violence par la musique. Marie chante. Kim, par ailleurs danseur confirmé, est à la guitare. À ce noyau se sont joints, dans l'ordre, par hasard, par nécessité et enfin par amitié, Antoine qui tient la basse, Carl la batterie et Yann le clavier. Le groupe porte le nom d'Ehden, village de la montagne du Nord où tout a commencé dans l'écho des bombardements et le vrombissement des drones.
Avec une curiosité sans limite, ils fouillent les archives et piochent leur répertoire dans les époques les plus diverses. Un son rock puissant aux intonations jazzy
mélancoliques.
Marie Abou Khaled, 14 ans aussi, tutoie les feux de la rampe depuis l'âge de 8 ans. Sa devise : « Chanter pour donner du bonheur. » En recevoir en chantant. Vibrer et faire vibrer.
Kim Baraka, 17 ans, est connu comme danseur étoile, mais aussi comme détenteur de records absolus en succès scolaires. À la veille d'entrer à l'AUB, il joue de la guitare comme d'autres s'offrent une récréation.
Antoine Salloum, 19 ans, a fini par se mettre à la basse pour intégrer des groupes avec cet instrument un peu orphelin. Une démarche en harmonie avec la quête spirituelle de cet étudiant en ECE à l'AUB.
Karl Moukarzel a d'ailleurs son propre groupe, qui ne porte pas par hasard le nom de « Vintage Century ». Karl enregistre par ailleurs des records en athlétisme et aligne médailles et trophées.
Yann Traboulsi, 20 ans, étudie le design informatique à l'institut Parsons de New York. Passionné de funk et de reggae, il a créé au lycée de Dubaï un groupe baptisé Phébus.
« Ehden » se produira ce soir, à 22h00, dans la tente de la Francofoire, rampe de lancement des Jeux de la Francophonie, avenue Georges Haddad, Saifi Village. Entrée libre pour un concert très attendu. Il faudra être à l'heure.
Juillet 2006, juillet 2009, drôle de chemin parcouru par ce jeune groupe qui a vécu il y a trois ans sa première guerre et n'a de cesse, depuis lors, de combattre la violence par la musique. Marie chante. Kim, par ailleurs danseur confirmé, est à la guitare. À ce noyau se sont joints, dans l'ordre, par hasard, par nécessité et enfin par amitié, Antoine qui tient la basse, Carl la batterie et Yann le clavier. Le groupe porte le nom d'Ehden, village de la montagne du Nord où tout a commencé dans l'écho des bombardements et le vrombissement des drones.Avec une curiosité sans limite, ils fouillent les archives et piochent leur répertoire dans les époques les plus diverses. Un son rock puissant aux intonations jazzy...
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