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L'armée promet d'arrêter les responsables des heurts armés de Beyrouth

L'armée libanaise s'est engagée lundi à arrêter toutes les personnes qui ont pris part la veille dans l'ouest de Beyrouth aux heurts armés entre partisans de camps rivaux chiite et sunnite, lors desquels une femme a été tuée.

"Nous continuerons de poursuivre chaque personne impliquée dans les affrontements", a déclaré à l'AFP un responsable de l'armée.

Les heurts à l'arme automatique et aux lance-roquettes ont opposé dimanche des partisans du mouvement chiite Amal, du chef du Parlement Nabih Berry, à ceux du chef de la majorité parlementaire, le sunnite Saad Hariri, chargé la veille de former un gouvernement.

L'armée a indiqué que toute personne armée dans les rues risquait d'être abattue par les militaires, qui étaient présents en masse lundi dans le quartier à majorité sunnite d'Aïcha Bakkar.

"Personne n'a de couverture politique", a indiqué l'armée dans un communiqué. "Nous ne laisserons pas une poignée de hooligans profiter de la situation pour provoquer une sédition et saper la stabilité générale du pays".

L'armée précise avoir les noms de 42 personnes recherchées et ajoute avoir arrêté des suspects liés à ces affrontements.

L'Agence nationale d'information libanaise a fait état de huit arrestations, ce que l'armée n'a pas confirmé.

Des proches de la femme de 30 ans tuée par une balle perdue dans les heurts ont brûlé des pneus et fermé des rues du quartier lundi matin, mais l'armée est rapidement intervenue pour reprendre le contrôle de la situation, selon une chaîne de télévision locale.

Des patrouilles sillonnaient la plupart des quartiers environnants, où les heurts se sont étendus, tandis que des soldats avaient installé des barrages sur les principales routes.

Dans le quartier commerçant de Mar Elias, la circulation était faible et plusieurs magasins étaient fermés.

Les heurts, qui ont duré plus de deux heures, se sont arrêtés après que l'armée eut donné l'ordre à toutes les personnes armées de quitter la rue sous peine de voir les soldats ouvrir le feu.


L'armée libanaise s'est engagée lundi à arrêter toutes les personnes qui ont pris part la veille dans l'ouest de Beyrouth aux heurts armés entre partisans de camps rivaux chiite et sunnite, lors desquels une femme a été tuée.
"Nous continuerons de poursuivre chaque personne impliquée dans les affrontements", a déclaré à l'AFP un responsable de l'armée.
Les heurts à l'arme automatique et aux lance-roquettes ont opposé dimanche des partisans du mouvement chiite Amal, du chef du Parlement Nabih Berry, à ceux du chef de la majorité parlementaire, le sunnite Saad Hariri, chargé la veille de former un gouvernement.
L'armée a indiqué que toute personne armée dans les rues risquait d'être abattue...