Rechercher
Rechercher

Sport

Richard Gasquet s’expliquera aujourd’hui devant le tribunal antidopage de l’ITF

Richard Gasquet, contrôlé positif à la cocaïne en marge du tournoi de Miami fin mars, comparaît aujourd'hui devant le tribunal antidopage de la Fédération internationale de tennis (ITF), où le Français tentera de démontrer qu'il n'a pas consommé sciemment cette drogue.
Même si Gasquet n'avait pas joué à Miami, il risque deux ans de suspension pour infraction aux règles antidopage.
La cocaïne est un stimulant interdit en compétition par le code mondial antidopage. L'ex-n° 1 français ayant annoncé son forfait après le début du tournoi, le contrôle qu'il a subi le 28 mars est, selon le règlement de l'ITF, « un contrôle en compétition ».
Suspendu à titre provisoire par la fédération depuis le 10 mai, Gasquet, 23 ans, a demandé à être entendu devant ce tribunal, composé de trois experts - un juriste et deux scientifiques - qui décideront de son sort.
Le lieu de l'audience est gardé secret.
Dans ses rares déclarations à la presse depuis l'affaire, le petit prodige du tennis français répète qu'il n'a jamais pris de cocaïne de sa vie, ne comprend pas ce qui s'est passé et se dit victime d'un complot. Au point d'avoir porté plainte début juin contre X pour administration de substance nuisible.

Analyses capillaires
Gasquet a demandé une confrontation avec une certaine Pamela pour savoir si la présence de cocaïne dans son organisme pourrait s'expliquer par les baisers qu'il affirme avoir échangés avec elle lors d'une soirée passée dans un club branché de Miami la veille du contrôle.
Mais pour convaincre les trois experts de sa bonne foi, Gasquet devra compter sur d'autres arguments.
Il peut leur présenter les analyses capillaires qu'il a passées au printemps, montrant selon lui qu'il n'est pas un consommateur de cocaïne.
Il peut aussi faire valoir que le taux mesuré dans ses urines (151 ng/ml) est loin des taux de 1 000 ou 2 000 ng/ml mesurés couramment chez les toxicomanes.
Il peut aussi avancer que contrairement à l'EPO, une cure de cocaïne n'a aucun intérêt sportif un jour sans match. Si une prise provoque très rapidement l'euphorie, un sentiment de toute-puissance et réduit douleur et fatigue, après une ou deux heures, l'excitation retombe pour laisser place à un état dépressif et à l'anxiété. C'est pourquoi médecins comme experts de la lutte antidopage s'accordent pour dire que la cocaïne n'est pas un bon produit dopant.
Reste à voir si le tribunal tiendra compte du fait que les résultats du tournoi n'ont en rien été affectés puisque Gasquet avait déclaré forfait le jour de son entrée en lice, quelques heures avant de subir son contrôle antidopage.
Richard Gasquet, contrôlé positif à la cocaïne en marge du tournoi de Miami fin mars, comparaît aujourd'hui devant le tribunal antidopage de la Fédération internationale de tennis (ITF), où le Français tentera de démontrer qu'il n'a pas consommé sciemment cette drogue.Même si Gasquet n'avait pas joué à Miami, il risque deux ans de suspension pour infraction aux règles antidopage.La cocaïne est un stimulant interdit en compétition par le code mondial antidopage. L'ex-n° 1 français ayant annoncé son forfait après le début du tournoi, le contrôle qu'il a subi le 28 mars est, selon le règlement de l'ITF, « un contrôle en compétition ».Suspendu à...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut