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Irak: libération par les Américains d'un chef du mouvement Sadr

Les forces américaines ont libéré un des principaux chefs du mouvement Sadr, arrêté il y a plus de deux ans, sous l'accusation d'avoir "incité aux meurtres et aux rapts d'innocents", a annoncé samedi cette organisation.

"Les forces américaines ont relâché cheikh Abdelhadi al-Darraji qui se trouve chez lui à Sadr City", dans le nord-est de Bagdad, a affirmé Salah al-Obeidi, porte parole du mouvement Sadr dans la ville sainte de Najaf, au sud de la capitale.

"Responsable des médias du mouvement, il avait été arrêté il y a deux ans et demi mais les forces américaines n'ont pu établir aucune charge contre lui pendant sa longue détention, ce qui démontre qu'il a été arrêté pour des raisons politiques", a-t-il ajouté.

Outre son poste de porte-parole national du mouvement, il était aussi responsable de l'organisation à Sadr City, principal fief de la formation du chef radical chiite Moqtada Sadr.

Il avait été arrêté le 19 janvier 2007 par une unité mixte de l'armée américaine et des forces spéciales irakiennes à Baladiyat, près de Sadr City.

Selon le mouvement Sadr, cheikh Darraji, qui a été détenu à Camp Bucca (sud) puis à Camp Cropper, près de l'aéroport de Bagdad, avait été arrêté avec trois de ses camarades dans une mosquée et un de ses gardes avait été tué.

Il était soupçonné par les Américains d'être "le chef du comité légal du mouvement chargé de justifier par des fatwas (décret religieux) le rapt, la torture et l'assassinat d'innocents". A cette époque, le pays était plongé dans une guerre confessionnelle entre chiites et sunnites.

Les forces américaines ont libéré un des principaux chefs du mouvement Sadr, arrêté il y a plus de deux ans, sous l'accusation d'avoir "incité aux meurtres et aux rapts d'innocents", a annoncé samedi cette organisation.
"Les forces américaines ont relâché cheikh Abdelhadi al-Darraji qui se trouve chez lui à Sadr City", dans le nord-est de Bagdad, a affirmé Salah al-Obeidi, porte parole du mouvement Sadr dans la ville sainte de Najaf, au sud de la capitale.
"Responsable des médias du mouvement, il avait été arrêté il y a deux ans et demi mais les forces américaines n'ont pu établir aucune charge contre lui pendant sa longue détention, ce qui démontre qu'il a été arrêté...