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Lifestyle - États-Unis

En avant « la diplomatie verte »

Hillary Clinton et Leonardo DiCaprio à l'ambassade du Koweït à Washington pour un gala intitulé « Agir pour la terre ».
« Il faut ... être très poli avec la terre et avec le soleil », dixit Jacques Prévert. Aujourd'hui, quatre décennies après la belle phrase du poète, il y a urgence à hausser le ton. C'est précisément ce qu'a fait Leonardo DiCaprio dans son documentaire La onzième heure, car il y a danger pour la planète. Un danger qui a amené la célèbre star hollywoodienne à venir à Washington pour participer à un gala intitulé « Agir pour la terre » et dont l'autre « guest star » était la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, pour laquelle diplomatie doit rimer avec économie et planète assainie.
Les hôtes de ce gala n'étaient autres que l'ambassadeur du Koweït à Washington et son épouse, Rima, qui ont réussi à rassembler une brochette de décideurs car les problèmes environnementaux sont devenus une affaire d'État. Étaient notamment présents le secrétaire d'État aux Transports, Ray LaHood, le général James Jones, conseiller pour la Sécurité nationale près du président Obama, le sénateur John Kerry, les journalistes Tom Friedman et Bob Woodword, Désirée Rogers, secrétaire sociale de la Maison-Blanche, Melanie Verveer, du département d'État pour la condition féminine dans le monde, ainsi que plusieurs ambassadeurs.
Cet événement (placé sous les auspices de la Kuwait-America Foundation) et dont les bénéfices sont destinés à l'ONG « Conservation internationale », avait été minutieusement concocté par Rima al-Sabah, à l'intarissable esprit d'initiative. À noter que Rima al-Sabah est libanaise pur sucre. Son époux, cheikh Salem al-Sabah, dont la mère, Leilaal-Mereebi, est libanaise, a pris la parole en premier : « Nous ne pouvons qu'estimer un pays qui défend l'environnement naturel. Et ce soir, nous avons deux des meilleurs exemples d'une telle préoccupation. Nous admirons Leonardo DiCaprio non seulement pour son art, mais aussi pour ses efforts dans la lutte contre le changement climatique, et la secrétaire d'État pour sa ferme conviction de l'importance du facteur environnement. Pour cela et pour sa capacité de faire face à tous les défis, j'ai l'honneur de lui remettre, au nom de la Kuwait-America Foundation, le prix humanitaire 2009 ».

Hillary Clinton : Défi politique et climatique
Hillary Clinton qui, le matin même, avait lancé le processus de « la diplomatie verte », l'a remercié en soulignant que « républicains et démocrates au sein de l'administration, secteur privé et secteur public, sont prêts à faire cause commune pour des problèmes qui ne peuvent attendre et qui requièrent donc une attention immédiate. Cela est vrai pour plusieurs défis à relever dans notre politique étrangère et aussi pour le défi mondial du changement climatique. Cette soirée peut ouvrir des portes et créer des connexions pour œuvrer en commun sur un même terrain. Et ce dans le but d'un avenir meilleur sous toutes les latitudes. »
Puis Rima al-Sabah a évoqué « ceux qui se font la voix de la cause environnementale pour que des actions soient prises dans ce domaine qu'on ne peut plus laisser en attente. Pendant que les gouvernements planchent sur la crise économique, le niveau de la mer ne cesse de baisser. Et c'est sur plus d'un front que Leonardo DiCaprio a œuvré pour la préservation des ressources naturelles ». Dans ce contexte, elle a remis à la vedette le prix Environnement 2009 de la Kuwait-America Foundation.
En la remerciant, DiCaprio a eu une attention particulière pour « le président Obama qui, durant les cent premiers jours de sa gouvernance, s'est engagé dans la lutte contre les effets des changements climatiques. Plus j'en apprends dans ce domaine et plus j'y suis impliqué, plus je réalise l'importance pour les gouvernements de mobiliser le grand public pour que des progrès significatifs soient faits ».
Pour rester dans la note écologique, le mot de la fin a été donné à l'ensemble de jazz de la Howard University, dont les voix se sont fait, a capella, les échos d'une musique d'une grande pureté, comme jaillie de la nature.
« Il faut ... être très poli avec la terre et avec le soleil », dixit Jacques Prévert. Aujourd'hui, quatre décennies après la belle phrase du poète, il y a urgence à hausser le ton. C'est précisément ce qu'a fait Leonardo DiCaprio dans son documentaire La onzième heure, car il y a danger pour la planète. Un danger qui a amené la célèbre star hollywoodienne à venir à Washington pour participer à un gala intitulé « Agir pour la terre » et dont l'autre « guest star » était la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, pour laquelle diplomatie doit rimer avec économie et planète assainie.Les hôtes...
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