Selon un responsable du bureau de presse de l'ambassade, M. Boswell en tournée dans la région, a examiné avec M. Mouallem des "questions concernant la sécurité de l'ambassade et des locaux qui y sont rattachés ainsi que de l'évantualité de trouver de nouveaux bâtiments pour la chancellerie".
Les relations entre Washington et Damas sont tendues depuis l'invasion américaine de l'Irak en 2003 puis l'assassinat du dirigeant libanais Rafic Hariri en 2005, pour lequel le régime syrien a été pointé du doigt.
L'ambassadrice des États-Unis à Damas d'alors Margaret Scobey avait été rappelée en consultation quelques jours après l'assassinat et les États-Unis ne sont plus représentés à Damas que par un chargé d'affaires.
Mais la nouvelle administration de Barack Obama a décidé de lancer un dialogue avec des pays jugés hostiles aux États-Unis, dont la Syrie, et deux émissaires américains se sont rendus début mars à Damas où ils ont rencontré Walid Mouallem et d'autres hauts responsables syriens.
Les relations entre Washington et Damas sont tendues depuis l'invasion américaine de l'Irak en 2003 puis l'assassinat du dirigeant libanais Rafic Hariri en 2005, pour lequel le régime syrien a été pointé du doigt.
L'ambassadrice des États-Unis à Damas d'alors Margaret Scobey avait été rappelée en consultation quelques jours après l'assassinat et les États-Unis ne sont plus représentés à...

