Un ancien président du Parlement et une femme ont été jeudi parmi les premiers Koweïtiens à se porter candidats aux élections législatives anticipées du 16 mai, convoquées après une crise politique.
Ahmad el-Saadoun, qui a été président du Parlement à trois reprises, a été le premier à soumettre son dossier de candidature pour la Chambre formée de 50 élus.
Maasouma el-Moubarak, devenue en 2005 la première femme ministre au Koweït, s'est également portée candidate au premier jour du dépôt des candidatures, qui sera clos le 25 avril.
"Je suis très optimiste que la femme koweïtienne fera cette fois son entrée au Parlement. J'étais la première femme à devenir ministre et je cherche à devenir la première femme à entrer au Parlement", a-t-elle déclaré aux journalistes.
Le riche émirat pétrolier du Golfe organise le 16 mai des législatives anticipées, les deuxièmes en un an après que l'émir, cheikh Sabah el-Ahmed el-Sabah, eut dissous le Parlement à la suite d'une dispute entre le gouvernement et des députés.
Les femmes, qui ont obtenu le droit de vote en 2005, participent pour la troisième fois en tant qu'électrices et candidates. Elles constituent 54,3% du corps électoral, formé de 385.000 personnes.
Durant les deux précédents scrutins législatifs, 54 femmes au total ont concouru, mais sans succès.
Tout candidat devra être Koweïtien de naissance, âgé de 30 ans révolus, savoir bien lire et écrire l'arabe, n'avoir jamais été reconnu coupable de crime et être enregistré sur les listes électorales.
Ahmad el-Saadoun, qui a été président du Parlement à trois reprises, a été le premier à soumettre son dossier de candidature pour la Chambre formée de 50 élus.
Maasouma el-Moubarak, devenue en 2005 la première femme ministre au Koweït, s'est également portée candidate au premier jour du dépôt des candidatures, qui sera clos le 25 avril.
"Je suis très optimiste que la femme koweïtienne fera cette fois son entrée au Parlement. J'étais la...

