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Paris dément des propos sur le président soudanais Omar el-Béchir

Le ministère français des Affaires étrangères a "formellement démenti" mardi des propos qui lui ont été attribués par un quotidien arabe sur la mise en oeuvre du mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) contre le président soudanais Omar el-Béchir.

"Je démens formellement avoir, contrairement à ce qui est indiqué dans une dépêche de l'AFP, donné une interview au journal Asharq al-Awsat, et avoir tenu des propos tels que rapportés à la fois par le journal et par cette dépêche", a déclaré Eric Chevallier, porte-parole du ministère.

Le quotidien arabe a récemment publié des propos de M. Chevallier présentés comme une interview, dans lesquels il indique que la majorité des pays de l'Union européenne "presse les pays membres et non membres de la CPI d'aider la cour à exécuter le mandat d'arrêt contre le président soudanais, tout particulièrement s'il se rend au Qatar en avion".

Omar el-Béchir doit se rendre à la fin du mois de mars à un sommet arabe organisé au Qatar.

Le Soudan a convoqué mardi l'ambassadeur de France à Khartoum Patrick Nicoloso à la suite des propos tels que publiés par le journal.

M. Chevallier a fait savoir qu'il "démentait absolument avoir pressé les Etats de l'UE pour intercepter le président soudanais s'il se rendait au Qatar en avion".

Il a souligné que "la France, Etat partie au statut de la CPI, avait des obligations clairement identifiées visant à permettre l'exécution des mandats d'arrêt" et que "cette obligation de coopération concernait les personnes qui se trouveraient sur notre territoire".

"Lorsque nous disons que nous avons des obligations clairement identifiées, cela signifie dans un cadre de légalité internationale, c'est-à-dire sur notre territoire", a-t-il ajouté.

Le ministère français des Affaires étrangères a "formellement démenti" mardi des propos qui lui ont été attribués par un quotidien arabe sur la mise en oeuvre du mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) contre le président soudanais Omar el-Béchir.
"Je démens formellement avoir, contrairement à ce qui est indiqué dans une dépêche de l'AFP, donné une interview au journal Asharq al-Awsat, et avoir tenu des propos tels que rapportés à la fois par le journal et par cette dépêche", a déclaré Eric Chevallier, porte-parole du ministère.
Le quotidien arabe a récemment publié des propos de M. Chevallier présentés comme une interview,...