Pour sa deuxième course depuis l'annonce de son retour en compétition, après trois ans et demi de retraite, le septuple vainqueur du Tour de France a fini à 1 min 46 sec de son coéquipier d'Astana Levi Leipheimer, vainqueur.
En janvier, Armstrong avait terminé le Tour Down Under au 29e rang.
Q : Comment vous sentez-vous après cette deuxième course ?
R : « Fatigué... Les mauvaises conditions météo au début n'ont pas facilité la récupération mais dans l'ensemble, je suis content de mon niveau, surtout si je compare aux fins de février de mes autres années, je suis bien en avance. Dans le contre-la-montre, même si j'ai fini là où je comptais finir (14e), je n'ai pas ressenti d'aussi bonnes sensations que ce que je voulais. Il va falloir que je fasse des ajustements quant à ma nouvelle position car ça n'a pas marché exactement comme je le souhaitais. »
Q : Où pensez-vous devoir progresser ?
R : « Pour gagner le Tour, il faut être puissant et léger. Je ne crois pas que j'ai besoin d'être plus puissant qu'à l'heure actuelle, mais j'ai certainement besoin d'être plus léger. J'ai passé trois ans et demi à ne pas surveiller ce que je mange, je le paye. Course après course, mon poids baisse et le Giro va beaucoup m'aider en ce sens, en espérant qu'arrivé en juillet, je ferai mes 74 kg d'autrefois. »
Q : Qu'est ce que cela vous a fait de jouer les équipiers en Californie ?
R : « Vous savez, j'ai toujours dit que mon retour était lié à plusieurs choses. Alors si on atteint notre but de faire avancer au maximum la cause contre le cancer pendant que j'ai passé tout mon temps à faire le "domestique", ça m'ira. Je le vois comme une situation gagnant-gagnant. Je crois même que ça pourrait me faire du bien... J'ai passé quinze ans de ma vie assis dans la roue des autres à attendre le bon moment pour attaquer et cueillir les lauriers. Alors ça ne peut pas me faire de mal d'être devant à faire le travail pour un autre. »


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