C'est donc un livre plein de bons sentiments. Les lecteurs reconnaîtront, sous leurs portraits déguisés, les « héros de la vie politique quotidienne du Liban », comme l'écrit dans l'introduction Jean-Claude Boulos. Des descriptions idéalisées, car l'on ne peut s'empêcher de se demander, en parcourant cet ouvrage (édité à compte d'auteur), comment des responsables, si tolérants, si magnanimes, si intelligents, si intègres, etc, tels que dépeints par Johnny Fenianos, ont pu mener le pays à la débâcle ! Serait-ce finalement la faute de ce peuple qui aime «ses souverains» plus que sa patrie, semble s'interroger l'auteur dans le dernier chapitre de cette histoire - idéalisée - de notre pays perdu. La question est pertinente ! (199 pages).
Culture - Signature
« Histoire de mon pays perdu », de Johnny Fenianos
OLJ / Par Zéna ZALZAL, le 16 février 2009 à 22h52
C'est donc un livre plein de bons sentiments. Les lecteurs reconnaîtront, sous leurs portraits déguisés, les « héros de la vie politique quotidienne du Liban », comme l'écrit dans l'introduction Jean-Claude Boulos. Des descriptions idéalisées, car l'on ne peut s'empêcher de se demander, en parcourant cet ouvrage (édité à compte d'auteur), comment des responsables, si tolérants, si magnanimes, si intelligents, si intègres, etc, tels que dépeints par Johnny Fenianos, ont pu mener le pays à la débâcle ! Serait-ce finalement la faute de ce peuple qui aime «ses souverains» plus que sa patrie, semble s'interroger l'auteur dans le dernier chapitre de cette histoire - idéalisée - de notre pays perdu. La question est pertinente ! (199 pages).


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