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Actualités - Chronologie

États-Unis Obama place son pays à la pointe de la défense de l’environnement

Le nouveau président modifie radicalement la position de son prédécesseur sur la lutte contre le changement climatique. Le président américain, Barack Obama, a souhaité hier que les États-Unis soient désormais à l’avant-garde de la défense de l’environnement, modifiant radicalement la position de son prédécesseur, George W. Bush, sur la lutte contre le changement climatique. « Les jours où Washington traînait des pieds sont révolus. Mon administration ne niera pas les faits. Ces faits guideront notre action », a déclaré M. Obama lors d’une intervention sur l’environnement à la Maison-Blanche. Il a également estimé que la dépendance des États-Unis vis-à-vis du pétrole étranger et le changement climatique constituaient une menace pour la sécurité nationale. « L’Amérique ne sera pas l’otage de ressources déclinantes, de régimes hostiles et du réchauffement de la planète », a-t-il dit. Il s’est engagé à ce que son pays soit moins dépendant de l’étranger pour ses approvisionnements en énergie, tout en soulignant que ce virage prendrait du temps. « Je ne peux pas promettre que cela se réglera du jour au lendemain », a-t-il dit. M. Obama a demandé à l’Agence de protection de l’environnement (EPA) d’autoriser l’État de Californie à fixer des quotas plus stricts d’émissions de gaz à effet de serre, une option que l’administration Bush avait toujours écartée. Au moins 18 autres États pourraient suivre l’exemple de la Californie, une fois ce feu vert donné. Le gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger, a qualifié d’historique la décision de M. Obama. « Le gouvernement fédéral doit travailler avec les États, et non contre eux, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre », a ajouté M. Obama. Il a également exigé du département des Transports qu’il définisse d’ici à mars les normes d’efficacité énergétique pour les véhicules. Le département d’État devrait par ailleurs nommer un « M. Environnement » chargé de porter la bonne parole américaine à l’étranger sur les changements climatiques. Le nom de Todd Stern, ancien membre de l’équipe présidentielle de Bill Clinton, est le plus couramment cité. Les organisations de défense de l’environnement ont réagi positivement au volontarisme présidentiel. « L’administration Obama semble prête à pousser les constructeurs automobiles à se réorganiser et à entrer dans le XXIe siècle », a déclaré Frank O’Donnell, président de Clean Air Watch. Pendant sa campagne, le nouveau président avait promis de lutter énergiquement contre le changement climatique et de s’engager dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre, à l’origine du réchauffement de l’atmosphère. Peu après son élection, le 4 novembre, il avait réaffirmé sa volonté de faire revenir les États-Unis en première ligne sur les questions environnementales. Des négociations sont en cours sous l’égide de l’ONU pour élaborer un texte devant succéder au protocole de Kyoto, qui fixait des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, mais que Washington n’avait pas ratifié. Guantanamo : l’UE ne promet rien sur l’accueil des détenus Les gouvernements de l’UE ont affiché hier leur soutien à la fermeture de Guantanamo et leur volonté d’aider Barack Obama dans cette tâche pour des raisons « humanitaires », mais peu d’entre eux sont prêts pour l’instant à recueillir des prisonniers chez eux. Réunis à Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont débattu pour la première fois, lors d’un déjeuner, de l’éventuel accueil de certaines des 245 personnes encore dans le centre de détention cubain. Aucune décision n’a été prise, ne serait-ce que parce que les Américains n’ont rien demandé pour l’instant. Plusieurs pays, dont la France, ont souligné le besoin de « coordination » entre gouvernements, d’autant que tout prisonnier accueilli en Europe serait susceptible de circuler dans l’espace Schengen sans contrôle aux frontières. Tirs sur des lycéens étrangers : deux morts, sept blessés Deux personnes sont mortes et sept ont été blessées, dont une adolescente française de 16 ans, lorsqu’un groupe de lycéens étrangers a été visé par des tirs pendant le week-end dans l’Oregon, a-t-on appris hier de source consulaire et policière. Un groupe de jeunes, participant à un programme d’échange scolaire du Rotary Club, se trouvait à l’extérieur d’un bar de Portland lorsqu’un assaillant a ouvert le feu samedi soir sur eux. Deux jeunes filles, une Américaine de 16 ans et une Péruvienne de 17 ans, ont été tuées. Le groupe d’étudiants comprenait des Italiens, des Taïwanais, des Équatoriens et des Guatémaltèques. Le tireur présumé, un jeune homme de 24 ans, a tenté de se suicider d’une balle dans la tête et a été hospitalisé dans un état grave, selon la police qui cherche à établir le mobile de la fusillade. Damas veut un dialogue sans conditions avec la nouvelle administration US Le président syrien, Bachar el-Assad, s’est dit prêt à entamer un dialogue sans « conditions » avec la nouvelle administration américaine de Barack Obama, dans une interview hier à la télévision al-Manar. M. Assad s’est dit « optimiste, mais prudent » de l’arrivée de la nouvelle administration démocrate. Selon lui, « il existe des signaux positifs, à savoir une implication dans le processus de paix (au Proche-Orient) mais nous avons appris à être prudents. Tant qu’il n’y a pas quelque chose de tangible, nous considérons que rien n’a changé encore ». « Mais je pense que le dialogue a déjà commencé il y a quelques semaines d’une manière sérieuse, des personnalités proches de l’administration ont été dépêchées pour parler avec la Syrie », a-t-il affirmé sans fournir d’autres détails.
Le nouveau président modifie radicalement la position de son prédécesseur sur la lutte contre le changement climatique.

Le président américain, Barack Obama, a souhaité hier que les États-Unis soient désormais à l’avant-garde de la défense de l’environnement, modifiant radicalement la position de son prédécesseur, George W. Bush, sur la lutte contre le changement climatique.
« Les jours où Washington traînait des pieds sont révolus. Mon administration ne niera pas les faits. Ces faits guideront notre action », a déclaré M. Obama lors d’une intervention sur l’environnement à la Maison-Blanche. Il a également estimé que la dépendance des États-Unis vis-à-vis du pétrole étranger et le changement climatique constituaient une menace pour la sécurité nationale. « L’Amérique ne sera pas l’otage de...