Fabrice Santoro, 36 ans, a disputé et perdu hier à Melbourne son dernier match à l’Open d’Australie.
Le Français, 60e mondial, qui effectue sa dernière année sur le circuit, a été éliminé au troisième tour par Andy Roddick, tête de série numéro sept, en trois manches 6-3, 6-4, 6-2.
Le Varois n’a pas été ridicule, loin de là. Il a simplement été dominé en puissance par l’Américain, qui a sorti le grand jeu pour écarter trois dangereuses balles de 5-5 dans le deuxième set.
Fabrice Santoro a reçu sur le Central bis un cadeau de la part des organisateurs. Il a même eu l’occasion de s’exprimer au micro devant une foule qui lui a réservé une poignante ovation.
« J’ai disputé mon premier Open d’Australie en 1991 et ça remonte à loin », a dit Fabrice Santoro.
« À l’époque, il n’y avait pas serveur de la trempe d’Andy. Melbourne Park est un stade spécial pour moi. J’y ai vécu cinq des meilleurs moments de ma carrière avec en tête la victoire en Coupe Davis en 2001. Ce fut un plaisir de finir face à Andy, qui est un grand champion. Ce fut une bonne manière de quitter le tournoi et Melbourne. »
« Dans le vestiaire, j’ai été très touché par les marques de sympathie de quelques joueurs. C’est agréable que quelqu’un qui a remporté 13 grands chelems me dise : “Bravo Fabrice, c’est fabuleux ce que tu as fait”. Sans paraître prétentieux, je suis en train de me rendre compte que j’ai peut-être marqué mon sport, car cela fait la deuxième petite cérémonie, après celle de Doha. »
Fabrice Santoro, qui détient le record de participation en grand chelem, devrait prendre part à son 67e tournoi majeur à Roland-Garros.
« Je ne pars pas dans l’idée de faire une tournée d’adieux, je disputerai moins de tournois, mais je veux me présenter dans chaque ville en étant préparé et compétitif. »
Par ailleurs, le Français n’a pas caché son intérêt pour l’équipe de France de Coupe Davis.
« Si Guy Forget évoque avec moi le poste d’entraîneur, j’engage la conversation, car ce serait une discussion intéressante », a-t-il dit.
« La France doit se fixer dans les deux prochaines années de ramener le saladier. On a une équipe plus forte qu’en 1991, 1996 ou 2001. »
Fabrice Santoro, 36 ans, a disputé et perdu hier à Melbourne son dernier match à l’Open d’Australie.
Le Français, 60e mondial, qui effectue sa dernière année sur le circuit, a été éliminé au troisième tour par Andy Roddick, tête de série numéro sept, en trois manches 6-3, 6-4, 6-2.
Le Varois n’a pas été ridicule, loin de là. Il a simplement été dominé en puissance par l’Américain, qui a sorti le grand jeu pour écarter trois dangereuses balles de 5-5 dans le deuxième set.
Fabrice Santoro a reçu sur le Central bis un cadeau de la part des organisateurs. Il a même eu l’occasion de s’exprimer au micro devant une foule qui lui a réservé une poignante ovation.
« J’ai disputé mon premier Open d’Australie en 1991 et ça remonte à loin », a dit Fabrice Santoro.
« À l’époque, il n’y...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.