Le vice-président du Conseil supérieur chiite, Abdel Amir Kabalan, a estimé hier qu’Israël « ne veut pas calmer la situation à Gaza », notant que « l’extermination des Palestiniens à Gaza nous touche à tous ».
De son côté, l’uléma Mohammad Hussein Fadlallah a souligné que « le peuple de Gaza, avec sa patience et sa lutte, est devenu un exemple à suivre dans le monde des hommes libres ».
De son côté, le mufti sunnite du Mont-Liban, Mohammad Ali Jouzou, a indiqué que « l’Iran cherche à semer la discorde dans le monde arabe ». « L’Iran et ses alliés profitent du sang versé à Gaza pour critiquer et diviser les Arabes, notamment pour faire naître la haine entre les Palestiniens et les autres Arabes », a-t-il dit.
Pour sa part, Daoud Moustapha, président de la Ligue des ulémas de Palestine, a appelé « les États arabes qui entretiennent des relations avec Israël à les rompre », invitant les pays arabes à soutenir le peuple palestinien.
De son côté, le secrétaire général de la Conférence populaire de Jérusalem, Othman Abou Ghraybé, a indiqué que « l’offensive israélienne contre Gaza va à l’encontre de toutes les chartes des droits de l’homme ».
Pour sa part, le député Moustapha Ali Hussein a appelé « les pays arabes qui entretiennent des relations avec Israël à les rompre ».
De son côté, le député Kassem Hachem a estimé que « l’offensive israélienne contre Gaza n’est que le prolongement de la guerre de juillet et seules les armes de la résistance libanaise peuvent mettre un terme aux convoitises israéliennes ».
Quant au député Ali Bazzi, il a estimé que « le laxisme international et l’impuissance arabe sont en train de massacrer Gaza politiquement ».
Le président du Courant chiite libre, Mohammad Hajj Hassan, a indiqué que « le soutien de Gaza ne se fait pas à travers la surenchère ». Il a appelé « le Qatar à ne plus donner des leçons aux autres pays arabes et à donner le bon exemple en chassant l’ambassadeur israélien de Doha ».
Pour sa part, l’ancien ministre Farès Boueiz a estimé que « la capitulation de Gaza sonnera le glas de la création d’un État palestinien et se répercutera négativement sur le monde arabe, notamment sur le Liban où planera à nouveau le spectre de l’implantation ».
De son côté, l’ancien député Fayçal Daoud a appelé « à la tenue d’une conférence arabe extraordinaire où d’importantes résolutions seraient prises ».
Pour sa part, le chef de délégation du CICR au Liban, George Comninos, qui a été reçu par cheikh Nabil Kaouk, a souligné que « la tragédie de Gaza ne prendra fin qu’avec le respect de la résolution 1860 visant à instaurer un cessez-le-feu ».
Le vice-président du Conseil supérieur chiite, Abdel Amir Kabalan, a estimé hier qu’Israël « ne veut pas calmer la situation à Gaza », notant que « l’extermination des Palestiniens à Gaza nous touche à tous ».
De son côté, l’uléma Mohammad Hussein Fadlallah a souligné que « le peuple de Gaza, avec sa patience et sa lutte, est devenu un exemple à suivre dans le monde des hommes libres ».
De son côté, le mufti sunnite du Mont-Liban, Mohammad Ali Jouzou, a indiqué que « l’Iran cherche à semer la discorde dans le monde arabe ». « L’Iran et ses alliés profitent du sang versé à Gaza pour critiquer et diviser les Arabes, notamment pour faire naître la haine entre les Palestiniens et les autres Arabes », a-t-il dit.
Pour sa part, Daoud Moustapha, président de la Ligue des ulémas de Palestine, a...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.