Le président de la Chambre, Nabih Berry, a indiqué dans un entretien au quotidien ach-Chark al-Awssat que « les accords de Taëf ne sont pas paroles d’Évangile, mais que pour les modifier il faut l’unanimité des Libanais ».
M. Berry a également souligné qu’il « fait partie de ceux qui disent qu’il faut abroger la Constitution pour accorder au chef de l’État le pouvoir de dissoudre le Parlement, à condition cependant que le président soit élu au suffrage universel ».
Le président de la Chambre a également estimé que « les lois ont été faites pour être abrogées à la lumière de la façon avec laquelle elles sont réellement appliquées ».
« Taëf constituait le cadre obligatoire pour mettre un terme à la guerre civile, mais il est rempli de points d’interrogation », a-t-il souligné en conclusion.
Le président de la Chambre, Nabih Berry, a indiqué dans un entretien au quotidien ach-Chark al-Awssat que « les accords de Taëf ne sont pas paroles d’Évangile, mais que pour les modifier il faut l’unanimité des Libanais ».
M. Berry a également souligné qu’il « fait partie de ceux qui disent qu’il faut abroger la Constitution pour accorder au chef de l’État le pouvoir de dissoudre le Parlement, à condition cependant que le président soit élu au suffrage universel ».
Le président de la Chambre a également estimé que « les lois ont été faites pour être abrogées à la lumière de la façon avec laquelle elles sont réellement appliquées ».
« Taëf constituait le cadre obligatoire pour mettre un terme à la guerre civile, mais il est rempli de points d’interrogation », a-t-il souligné en...
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