Sélim Sayegh : Gemayel n’a pas prôné le fédéralisme
le 26 novembre 2008 à 00h00
Le vice-président du parti Kataëb, Sélim Sayegh, a défendu hier le discours prononcé dimanche par le chef du parti Amine Gemayel. M. Sayegh a commencé par relever, dans une interview télévisée, le fait que les nombreuses réactions suscitées par le discours montrent qu’il a capté l’intérêt des différentes parties politiques. Il a ensuite ajouté que le président Gemayel n’a jamais remis en cause le pacte de coexistence entre les chrétiens et les musulmans, puisqu’il a pris pour point de départ l’accord de Taëf qui consacre la coexistence.
Selon M. Sayegh, le président Gemayel a simplement considéré qu’il y a eu un retournement contre l’accord de Taëf qui n’a pas été appliqué comme il le fallait et il a réclamé, par conséquent, une amélioration du système, non un changement radical.
M. Sayegh a insisté sur le fait qu’Amine Gemayel n’a pas prôné le fédéralisme dans son discours, mais il a dénoncé une partition de facto sur le terrain qu’il faut combattre pour aboutir à une nouvelle unité. Selon M. Sayegh, dans l’optique de Gemayel, le contraire de la partition est la fédération. Le vice-président du parti a aussi révélé qu’il existe actuellement un débat au sein du parti et au sein de la société libanaise en général sur l’avenir du pays. Il faut, selon lui, avoir le courage d’appeler les choses par leur nom et de diagnostiquer le mal pour trouver les solutions. Il a enfin précisé que le président Gemayel est encore en pleine possession de ses moyens et qu’il est donc prématuré de dire, comme l’ont fait certains, qu’il se prépare à céder la place à son fils Samy Gemayel.
Le vice-président du parti Kataëb, Sélim Sayegh, a défendu hier le discours prononcé dimanche par le chef du parti Amine Gemayel. M. Sayegh a commencé par relever, dans une interview télévisée, le fait que les nombreuses réactions suscitées par le discours montrent qu’il a capté l’intérêt des différentes parties politiques. Il a ensuite ajouté que le président Gemayel n’a jamais remis en cause le pacte de coexistence entre les chrétiens et les musulmans, puisqu’il a pris pour point de départ l’accord de Taëf qui consacre la coexistence.
Selon M. Sayegh, le président Gemayel a simplement considéré qu’il y a eu un retournement contre l’accord de Taëf qui n’a pas été appliqué comme il le fallait et il a réclamé, par conséquent, une amélioration du système, non un changement radical.
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