Le Paris-SG a créé l’événement de la 15e journée de Ligue 1 samedi en faisant chuter le leader Lyon (1-0) à la défense décimée. De son côté, Nice s’est imposé à Saint-Étienne (1-0) envoyant les Verts à la dernière place. En soirée, Marseille a fait match nul avec Lille (2-2).
Hier après-midi, Nancy s’est imposé à Nantes (1-0), toujours englué près de la zone rouge (17e), tandis que Monaco surclassait Le Mans (3-0) en moins de cinq minutes.
Bourreau des gros (1-0 contre Bordeaux et 4-2 à Marseille), le PSG a défait l’OL pour la première fois après onze confrontations infructueuses toutes compétitions confondues. Le club de la capitale, désormais 5e, enchaîne un 3e succès consécutif en championnat et voit en Giuly, auteur de l’unique but contre son club formateur, un homme providentiel, associé à Hoarau.
« On progresse, on ne maîtrise pas tout, mais contre Lyon, on n’a pas été acculés sur notre but, et ce n’est pas une victoire arrachée comme parfois, a retenu Paul Le Guen. On peut viser plus haut, oui, mais en étant très raisonnables. »
Une fois n’est pas coutume, le PSG respire et Lyon tousse, et pour cause : Juninho a perdu ses nerfs (exclu pour un coup volontaire sur Armand), et l’OL, Réveillère (entorse du genou gauche), soit un nouveau défenseur (après Clerc, Grosso et Bodmer). Et les jeunes suppléants, Gassama (19 ans) et Kolodziejczak (17 ans et premier match de L1) ont été fautifs sur le but de Giuly.
« Ce soir, je pense plutôt à Anthony Réveillère, le résultat reste une péripétie, a relevé Claude Puel, affecté. On avait déjà pas mal de pépins avant le match, on en a encore plus après. » La Fiorentina mardi en C1 arrive au mauvais moment pour l’entraîneur lyonnais.
Aiglons dauphins
Mais Lyon a encore de la marge, cinq points d’avance sur Nice, qui a plombé Saint-Étienne grâce à sa défense de fer et un but de son capitaine Echouafni, et six points sur l’OM.
Sous la neige, les Verts ont fondu vers la dernière place du classement, et Gomis s’est fait siffler par le Chaudron. Mais malgré cette 7e défaite consécutive, due notamment à une hécatombe en défense, Alain Perrin se veut optimiste, « car il n’y a pas eu adéquation entre notre performance et le résultat ».
L’ASSE est dernière, car Valenciennes et Sochaux, en se neutralisant (2-2), l’ont dépassée à la différence de buts. Ça tangue d’ailleurs à VA : Abardonado, fautif sur l’ouverture du score d’Erding, a quitté le stade à la pause, et le président Francis Decourrière veut démissionner.
Autre nul, celui de Rennes à Bordeaux (1-1), avec deux buts gag (Thomert et Gourcuff). Les Bretons poursuivent leur série avec 13 matches sans défaite. « Sortir du podium parce que Nice a gagné à Saint-Étienne, ce n’est pas important, l’important c’est de prendre des points », s’est félicité Guy Lacombe.
Laurent Blanc a lui noté le défi physique : « Contre Chelsea (mercredi en C1), il faudra être aussi costauds que contre Rennes, mais en étant bien plus réalistes devant le but. »
Dans le milieu de tableau, Caen a battu Auxerre (1-0), Lorient a défait Toulouse (1-0) et Grenoble-Le Havre a accouché de l’unique 0-0.
Les résultats
Lorient-Toulouse 1-0
Saint-Étienne-Nice 0-1
Caen-Auxerre 1-0
Bordeaux-Rennes 1-1
Valenciennes-Sochaux 2-2
Grenoble-Le Havre 0-0
Paris-SG-Lyon 1-0
Nantes-Nancy 0-1
Monaco-Le Mans 3-0
Marseille-Lille 2-2.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le Paris-SG a créé l’événement de la 15e journée de Ligue 1 samedi en faisant chuter le leader Lyon (1-0) à la défense décimée. De son côté, Nice s’est imposé à Saint-Étienne (1-0) envoyant les Verts à la dernière place. En soirée, Marseille a fait match nul avec Lille (2-2).
Hier après-midi, Nancy s’est imposé à Nantes (1-0), toujours englué près de la zone rouge (17e), tandis que Monaco surclassait Le Mans (3-0) en moins de cinq minutes.
Bourreau des gros (1-0 contre Bordeaux et 4-2 à Marseille), le PSG a défait l’OL pour la première fois après onze confrontations infructueuses toutes compétitions confondues. Le club de la capitale, désormais 5e, enchaîne un 3e succès consécutif en championnat et voit en Giuly, auteur de l’unique but contre son club formateur, un homme providentiel, associé...