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Actualités - Chronologie

Attentat de la rue Copernic : le dossier à charge français rendu public

Un juge canadien a levé jeudi le secret sur le dossier à charge français contre Hassan Diab, auteur présumé de l’attentat de la rue Copernic qui a fait quatre morts en 1980 près d’une synagogue parisienne, un document que l’avocat de l’intéressé a jugé « très peu fiable ». M. Diab, un Libano-Canadien d’origine palestinienne, comparaissait jeudi lors d’une audience devant décider s’il sera ou non remis en liberté conditionnelle en attendant une décision sur son éventuelle extradition en France, selon un reportage de Philippe Sauvagnargues pour l’AFP. L’audience a été ajournée en fin d’après-midi et devait reprendre vendredi matin. Professeur de sociologie à temps partiel à l’Université d’Ottawa et à celle de Carleton, M. Diab, qui a eu 55 ans jeudi, a été arrêté la semaine dernière à la demande de la justice française. Celle-ci l’accuse « d’assassinats, de tentatives d’assassinat et de destruction de biens (...) par l’effet d’une substance explosive ou incendiaire commise en bande organisée », selon le texte de la « demande d’arrestation aux fins d’extradition » transmise à Ottawa. Il risque la prison à perpétuité s’il est extradé. Au début de la séance, le juge Michel Charbonneau de la Cour supérieure de l’Ontario a levé l’interdit de publication décrété la semaine dernière, qui empêchait de rendre compte des débats. Il a aussi levé le scellé pesant sur le dossier transmis par Paris et dont l’AFP a obtenu copie. Il affirme notamment que M. Diab a utilisé une fausse identité pour acheter la motocyclette ayant servi à l’attentat qui avait fait quatre morts et une vingtaine de blessés le 3 octobre 1980. Selon ce texte, c’est Hassan Diab qui a confectionné la bombe et l’a placée dans la sacoche de la moto le jour des faits.
Un juge canadien a levé jeudi le secret sur le dossier à charge français contre Hassan Diab, auteur présumé de l’attentat de la rue Copernic qui a fait quatre morts en 1980 près d’une synagogue parisienne, un document que l’avocat de l’intéressé a jugé « très peu fiable ». M. Diab, un Libano-Canadien d’origine palestinienne, comparaissait jeudi lors d’une audience devant décider s’il sera ou non remis en liberté conditionnelle en attendant une décision sur son éventuelle extradition en France, selon un reportage de Philippe Sauvagnargues pour l’AFP. L’audience a été ajournée en fin d’après-midi et devait reprendre vendredi matin.
Professeur de sociologie à temps partiel à l’Université d’Ottawa et à celle de Carleton, M. Diab, qui a eu 55 ans jeudi, a été arrêté la semaine dernière...