Le chef de Fateh el-Islam à Aïn el-Héloué nargue
toujours les autorités
le 19 novembre 2008 à 00h00
Le camp palestinien de Aïn el-Héloué a vécu dans l’attente hier. L’attente à ce que le chef de Fateh el-Islam dans ce camp de Saïda, Adelrahman Awad, soit remis aux autorités libanaises. C’est que selon les aveux de plusieurs détenus, Awad est impliqué dans diverses explosions qui avaient touché le pays.
Hier donc, une réunion s’est tenue dans une caserne de l’armée à Saïda et a rassemblé notamment le directeur adjoint des services de renseignements de l’armée le général Abbas Ibrahim, le chef des services de renseignements de l’armée au Liban-Sud, le général Ali Chahrour, ainsi qu’une cinquantaine de notables palestiniens.
L’armée libanaise a appelé, lors de la réunion, la partie palestinienne à lui remettre Awad et quatre autres individus. Les négociations seront poursuivies lors de réunions ultérieures sans qu’aucune date ne soit retenue.
L’affaire Merhi
Par ailleurs, la Direction générale des FSI a publié hier un communiqué « en réponse au contenu d’un bulletin télévisé qui avait retransmis dimanche soir les bribes de conversations téléphoniques entre le directeur des FSI Achraf Rifi et Mohammad Merhi, arrêté actuellement dans l’affaire de Fateh el-Islam ». « La conversation téléphonique avait eu lieu le 20 mai 2007, lors des combats qui avaient eu lieu dans le quartier d’al-Miateyn à Tripoli », précise le texte.
Le communiqué souligne que « lors des opérations sécuritaires, il y a souvent des négociations similaires à celles qui avaient eu lieu le 20 mai 2007. Ces négociations ont notamment pour but d’épargner des vies humaines. Merhi avait lui-même pris l’initiative d’entrer en contact avec le général Rifi ; il s’était présenté comme le négociateur de Fateh el-Islam ». « Les conversations téléphoniques qui ont été retransmises à la télévision sont tronquées ; ce jour-là, 18 coups de fil avaient été échangés entre le général Rifi et Merhi. La télévision en question n’a retransmis que deux de ces coups de fil. Au moment de ces appels, Merhi utilisait une ligne non libanaise et devait se trouver à l’extrême nord du pays ou hors du Liban », ajoute le texte.
Par ailleurs, à la frontière nord, le quatrième bataillon de l’armée syrienne qui est sous la direction de Maher el-Assad a été déployé dans la zone de Arab el-Chatek, qui est située à trois kilomètres de la frontière libanaise de Arida. Ce bataillon est équipé d’une artillerie disposant de missiles sol-air.
Le camp palestinien de Aïn el-Héloué a vécu dans l’attente hier. L’attente à ce que le chef de Fateh el-Islam dans ce camp de Saïda, Adelrahman Awad, soit remis aux autorités libanaises. C’est que selon les aveux de plusieurs détenus, Awad est impliqué dans diverses explosions qui avaient touché le pays.
Hier donc, une réunion s’est tenue dans une caserne de l’armée à Saïda et a rassemblé notamment le directeur adjoint des services de renseignements de l’armée le général Abbas Ibrahim, le chef des services de renseignements de l’armée au Liban-Sud, le général Ali Chahrour, ainsi qu’une cinquantaine de notables palestiniens.
L’armée libanaise a appelé, lors de la réunion, la partie palestinienne à lui remettre Awad et quatre autres individus. Les négociations seront poursuivies lors de...
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