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France Arrestation de « Txeroki », le chef militaire de l’ETA

Le chef militaire présumé de l’ETA, Miguel de Garikoïtz Aspiazu Rubina, alias « Txeroki » (35 ans), a été arrêté hier en France. L’arrestation du dirigeant le plus recherché de l’ETA a eu lieu dans le village de Cauterets, dans les Pyrénées. « Txeroki » a été arrêté en compagnie d’une femme qui est « vraisemblablement sa compagne », a indiqué la ministre française de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, ajoutant : « Très vraisemblablement dans le cadre des accords (franco-espagnols), il sera remis à la justice espagnole. » « C’est une opération déterminante dans la lutte contre l’ETA parce qu’est tombé celui qui, depuis un certain temps, dirigeait les actions (...) et qui était le responsable direct de certains des derniers assassinats » attribués à l’organisation basque, a déclaré le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero. « Txeroki » était « ces dernières années le plus important chef opérationnel » et son arrestation porte « un coup important » à l’ETA, a-t-il ajouté. Quelques heures plus tard, un ex-membre emblématique du groupe basque, José Ignacio de Juana Chaos, objet d’un mandat d’arrêt européen, a été arrêté, après s’être présenté de son propre chef devant un tribunal de Belfast. L’ETA, inscrite sur la liste des organisations terroristes de l’UE et des États-Unis, est tenue pour responsable de la mort de 824 personnes en 40 ans de violences pour l’indépendance du Pays basque. « Txeroki », réputé incarner la ligne dure de l’organisation clandestine, hostile au dialogue avec Madrid, aurait pris, fin 2003, la tête de ses commandos.
Le chef militaire présumé de l’ETA, Miguel de Garikoïtz Aspiazu Rubina, alias « Txeroki » (35 ans), a été arrêté hier en France. L’arrestation du dirigeant le plus recherché de l’ETA a eu lieu dans le village de Cauterets, dans les Pyrénées. « Txeroki » a été arrêté en compagnie d’une femme qui est « vraisemblablement sa compagne », a indiqué la ministre française de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, ajoutant : « Très vraisemblablement dans le cadre des accords (franco-espagnols), il sera remis à la justice espagnole. »
« C’est une opération déterminante dans la lutte contre l’ETA parce qu’est tombé celui qui, depuis un certain temps, dirigeait les actions (...) et qui était le responsable direct de certains des derniers assassinats » attribués à l’organisation basque, a déclaré...