Le chef du CPL, le général Michel Aoun, a fixé deux objectifs à sa prochaine visite en Syrie : contribuer à un assainissement des relations bilatérales pour que la guerre ne se répète pas, et servir les intérêts des chrétiens dans ce pays pour freiner le mouvement d’émigration des chrétiens du Moyen-Orient.
Le général Aoun a exposé ces deux objectifs devant deux délégations du syndicat des employés de la MEA et des étudiants de la faculté de gestion de l’Université libanaise. Il a estimé, en substance, que les deux pays ne peuvent pas connaître la stabilité s’ils ne parviennent pas à s’entendre. Rappelant qu’il avait toujours dit qu’il essairerait d’établir les meilleures relations avec la Syrie si elle se retirait du Liban et qu’il a prouvé qu’il ne s’est pas rallié à l’axe syro-iranien, le chef du CPL a souligné que « le sang versé par les Libanais durant la guerre doit avoir un sens positif, en ce sens que la guerre ne doit pas se répéter ».
Pour ce qui du second objectif, se rapportant à la présence chrétienne en Syrie, il a expliqué que « le repositionnement politique chrétien au Liban influera sur tout l’Orient car le Liban est le seul pays où des membres de cette communauté peuvent être au pouvoir ».
Le général Aoun a aussi exprimé l’espoir de « parvenir à régler les questions en suspens avec la Syrie, dont celle des personnes portées disparues ».
Répondant aux questions de ses visiteurs sur la situation locale, il a affirmé souhaiter que l’administration de la MEA soit « plus juste au niveau du recrutement et des nominations », lui reprochant d’avoir « adopté au cours des dernières années une politique qui ne doit plus se poursuivre d’autant que le partenariat et l’équilibre doivent prévaloir au sein des institutions ».
Il s’est dit confiant dans les résultats des législatives, notamment à Achrafieh. Il a aussi défendu, sans le nommer, le ministre des Télécommunications, Gebran Bassil, dans la polémique autour du cellulaire, estimant que « les performances des ministères sont limitées ». « Ils savent que nos réalisations sont importantes, mais des heurts se produisent parfois parce que certaines personnes ont des objectifs déterminés, a-t-il dit. Un opérateur de téléphonie mobile est aujourd’hui sur le terrain. Pourquoi les lignes sont-elles alors coupées ? Parce que le réseau ne supporte pas toutes les lignes distribuées. Un ministre propose une hausse de la production et une baisse des prix, mais certains veulent provoquer des scandales, ce qui ne se fait pas avec nous, car nous sommes au-dessus de tout soupçon. Toutes nos décisions sont dans l’intérêt public. Le problème aujourd’hui est que lorsque vous réussissez, vous devez dénoncer une négligence passée. Pourquoi les projets exécutés aujourd’hui ne l’ont-ils pas été dans le passé ? Nombreuses sont les démarches génératrices de recettes, mais nous n’ouvrirons pas de dossiers aujourd’hui. Chaque chose en son temps », a déclaré le général Aoun.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le chef du CPL, le général Michel Aoun, a fixé deux objectifs à sa prochaine visite en Syrie : contribuer à un assainissement des relations bilatérales pour que la guerre ne se répète pas, et servir les intérêts des chrétiens dans ce pays pour freiner le mouvement d’émigration des chrétiens du Moyen-Orient.
Le général Aoun a exposé ces deux objectifs devant deux délégations du syndicat des employés de la MEA et des étudiants de la faculté de gestion de l’Université libanaise. Il a estimé, en substance, que les deux pays ne peuvent pas connaître la stabilité s’ils ne parviennent pas à s’entendre. Rappelant qu’il avait toujours dit qu’il essairerait d’établir les meilleures relations avec la Syrie si elle se retirait du Liban et qu’il a prouvé qu’il ne s’est pas rallié à l’axe...