Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Débat Cascade de réactions variées sur les résultats de la table de dialogue

Le vice-président de la Chambre, Farid Makari, a manifesté sa satisfaction du fait que la conférence de dialogue a commencé à discuter la stratégie de défense. Il a estimé que « certains veulent passer outre ce dialogue en proposant l’élargissement du nombre des participants ». M. Makari a rendu hommage au chef de l’État, le général Michel Sleiman, « qui dirige ce dialogue d’une façon sage et équilibrée ». Il a également estimé qu’avec « de la bonne volonté, tous les problèmes peuvent être résolus. En tout cas, le dialogue est bon quels que soient ses résultats », a-t-il dit. De son côté, l’ancien ministre Michel Pharaon, député de Beyrouth, a estimé que « si certains appellent avec ténacité à élargir le nombre des participants à la conférence de dialogue c’est pour ajourner les discussions relatives à la stratégie de défense ». Il a également estimé qu’adopter le plan de paix en sept points de juillet 2006 et procéder au tracé des frontières dont celles des fermes de Chebaa conduit véritablement à la réconciliation et à la stabilité. Pour sa part, l’ancien ministre Michel Moussa, député du bloc d’Amal, a souligné que « l’appel de l’opposition concernant l’élargissement du nombre des participants à la conférence de dialogue est tombé à l’eau à cause d’une divergence de points de vue ». Il a noté que « les participants poursuivront sérieusement leur dialogue ainsi que la discussion sur la stratégie de défense ». De son côté, l’ancien Premier ministre, Nagib Mikati, a constaté que « la conférence de dialogue national n’est pas parvenue encore aux solutions attendues par les Libanais ». Dans un communiqué publié hier, le Bloc national a souligné que « la condition préalable pour réussir le dialogue consiste à s’assurer que les participants veulent parvenir à une solution. Jusqu’à présent, il existe des parties qui ne sont pas prêtes à faire des concessions sur des choses qu’elles considèrent comme primordiales, notamment le dossier des armes, alors que d’autres acceptent à contrecœur certaines conditions à causes des pressions subies ». Dans un communiqué, L’Option libanaise a estimé pour sa part que « la conférence de dialogue ne mènera probablement pas à des résultats tangibles surtout avec la situation politique actuelle. La seule solution réside dans le fait de changer la donne et ce, à travers les élections législatives à venir ». De son côté, le président du Comité de la défense des libertés publiques et démocratiques, Sinan Barraj, a indiqué que « le dialogue va d’un ajournement à l’autre ». « Ce sera ainsi jusqu’aux législatives », a-t-il ajouté.
Le vice-président de la Chambre, Farid Makari, a manifesté sa satisfaction du fait que la conférence de dialogue a commencé à discuter la stratégie de défense. Il a estimé que « certains veulent passer outre ce dialogue en proposant l’élargissement du nombre des participants ». M. Makari a rendu hommage au chef de l’État, le général Michel Sleiman, « qui dirige ce dialogue d’une façon sage et équilibrée ». Il a également estimé qu’avec « de la bonne volonté, tous les problèmes peuvent être résolus. En tout cas, le dialogue est bon quels que soient ses résultats », a-t-il dit.
De son côté, l’ancien ministre Michel Pharaon, député de Beyrouth, a estimé que « si certains appellent avec ténacité à élargir le nombre des participants à la conférence de dialogue c’est pour ajourner les...